Tableau du samedi – 27/19

le 6 juillet 1916 Odilon Redon, peintre du mouvement symboliste quittait ce monde. Il m’a paru normal de le faire figurer dans cette rubrique. Je choisis ce mois de juillet pour vous le faire découvrir ou redouvrir !

Odilon Redon se fait d’abord connaître par ses peintures au fusain sombres, ses « noirs ». Dans les années 1890, il change du tout au tout de genre et s’approprie la couleur avec délectation…Son art explore les aspects de la pensée, la part sombre et ésotérique de l’âme humaine, empreinte des mécanismes du rêve. voir ici

portrait de Violette Heymann 1910 huile sur toile

Tableau du samedi – 26/19

Pour terminer cette série consacrée aux femmes peintres ( je reviendrai plus tard avec d’autres) voici Harriet Baker norvégienne née en 1845 morte en 1932. Elle  arrive avec ses parents à Oslo à l’âge de douze ans. Elle suit les cours de peintres norvégiens et se destine d’abord au portrait. Avec sa sœur Agathe, pianiste de talent , elle voyage dans toute l’Europe et elle met à profit ce temps pour écrire des romans qui n’ont jamais été publiés. Reprenant ses études, elle se perfectionne dans les intérieurs… Elle s’installe définitivement en 1888 à Oslo où elle ouvre un école de peinture. Elle peindra 180 tableaux qu’elle mettre parfois des années avant de les signés. En restent-il des inconnus.

 

 

1890 à la lumière de la lampe

Tableau du samedi – 25/19

Ma lady va encore dire que je fais dissidence dans cette rubrique mais je continue sur ma lancée avec les femmes peintres. Après Berthe Morisot, une des plus connues et Anna Archer, voici Louise Abbéma

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Un matin d’avril (1894) 

Née à Étampes le 30 octobre 1853, Étampes où son père, le vicomte Abbema, était alors chef de gare, elle sera  fille unique   et choyée, sinon adorée de ses parents. Portée vers le dessin, Louise suivit fort jeune les cours de Charles Chaplin (1825-1891 rien a voir avec Charlot), de Jean-Jacques Henner (1829-1905) et de Carolus-Duran (1837-1917).

Son oeuvre est importante et très variée. Louise Abbéma  s’est volontairement toujours gardée d’une trop étroite spécialisation, et on lui doit autant des portraits que des panneaux décoratifs, des illustrations, des éventails, des dessins publicitaires et mille autres réalisations sur des thèmes et supports variés. A dix-huit ans, elle réalise un portrait de Sarah Bernhardt   et devint la portraitiste attitrée de celle-ci. Elles entretiennent aussi une longue et notoire liaison. Elle a aussi travaillé pour des revues telles que la Gazette des Beaux-arts et L’Art, et a illustré différents ouvrages, dont La Mer, de René Maizeroy.

Elle meurt en 1927 en laissant un grand catalogue d’oeuvres.

 

Tableau du samedi – 24/19

Un petit tour chez les femmes peintres si peu connues et reconnues

Anna Ancher, née le 18 août 1859 à Skagen et morte le 15 avril 1935 dans la même ville, est une peintre danoise associée aux peintres de Skagen. Elle est la seule artiste de ce groupe née et élevée à Skagen, ainsi que la seule femme.

Elle a été l’épouse d’un autre membre de ce groupe, le peintre Michael Ancher.

Le soleil dans la pièce bleue me frappe  par la lumière et la transparence si difficile à rendre avec les bleus et la chevelure de l’enfant donne un point de fuite intéressant.

 

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Tableau du samedi – 23/19

Je délaisse Berthe Morisot mais c’est pour mieux y revenir plus tard ; aujourd’hui c’est l’anniversaire de la mort d’une grande Dame de la littérature  George Sand.

Née Lucille, Amandine Aurore Dupin, elle eut une vie bien remplie agitée mais première féministe. Ici elle est peinte par Candide Blaize, Nancéen , voilà qui va plaire à ma Lady  toile qui date de 1830, elle a 26 ans.

Candide Blaize : Peintre de portraits et de miniatures, le lorrain Candide Blaize né à Nancy en 1795, il meurt à Paris vers 1855. Il fit l’essentiel de sa carrière à Paris. Il y exposa au Salon de 1822 à 1846, et obtint, en 1836 une médaille de troisième classe. Il habitait chez le comte d’Hertford et eut une clientèle très lancée, notamment George Sand et son fils (musée de la vie Romantique). Candide Blaize fut très influencé par Isabey dont il adopta le style avant de s’émanciper de ce maître ; il réussissait très bien les portraits d’enfants.

 

Portrait de George Sand en 1830, par Candide Blaize

Tableau du samedi – 18/19 Julie Manet

Jeune fille au piano par Julie Manet

Elle est la fille de Berthe Morisot et de Eugène Manet frère d’Edouard. Elle vit une enfance très protégée et dans un bain de culture où sa mère la guide. Elle côtoie aussi Stéphane Mallarmé qui est son tuteur à la mort de Berthe. Elle part vivre avec ses cousines et épouse Ernest Rouart, peintre et oncle de l’écrivain et l’académicien Jean Marie Rouart.

Elle décède à l’âge 87 ans à Paris en 1966.