Le tableau du samedi – 50/52 – La Haute Renaissance fin 15ème siècle et 16 ème siècle

Pour le 19 décembre, le thème sera libre, vous proposerez ce que bon vous semble, vos choix, vos coups de cœur vos envies et même suggérer un thème. Quant au 2 janvier nous ferons complètement relâche et nous vous proposerons un thème le 9 janvier.

        Pas nécessaire d’avoir fait les Beaux arts pour les apprécier. 

Sofonisba Anguissola : 1532-1625 J’ai cherché une femme peintre dans ce siècle de la Renaissance. et je l’ai trouvé.

S. Anguissola. Les sœurs Anguissola jouant aux échecs (1555)

La famille Anguissola appartient à la petite noblesse de Crémone, Les parents de Sofonisba, eurent six filles et un garçon. Sofonisba, l’aînée, voit le jour entre 1530 et 1535, probablement en 1532. Le père est un homme cultivé et ouvert d’esprit, un humaniste du 16e siècle qui s’intéresse à l’Antiquité. Aussi donne-t-il à ses filles une éducation orientée vers la culture et comportant lecture, dessin et musique. Entre 1546 et 1549, Sofonisba et sa sœur Elena partent étudier auprès du peintre maniériste Bernardino Campi (1520-1591) Elle rencontre Michel-Ange et le peintre maniériste Francesco Salviati qui, dans une lettre, vante « les travaux […] merveilleusement exécutés par la belle dame peintre de Crémone ». (*)

Sofonisba spécialise dans les portraits, mais il faut s’adresser à son père pour commander. Elle ne reçoit personnellement aucune commande. Il faut se replacer dans la stratification sociale de l’époque : la noblesse, à laquelle appartient l’artiste, ne peut sans déroger se livrer à une activité commerciale. Sofonisba ne travaille donc pas sur commission, avec contrat écrit prévoyant les prestations et le prix. La contrepartie de son travail lui est offerte sous forme de cadeaux en nature (bijoux, belles étoffes par exemple) ou de rentes et avantages à la discrétion du commanditaire. Elle fut aussi peintre à la cour d’Espagne. Elle fut un peintre reconnu dans son époque. Elle vécut jusquà près de 93 ans arpès avoir rencontrer Van Dyck lors d’un séjour à Palerme.

Chez les Aminautes

Mes excuses pour les soucis informatiques

Merci à tous de vos participations. je vous l’ai dit, j’étais réticente à proposer ce thème mais finalement je ne regratte pas car il y a des toiles magnifiques. Et c’est vrai qu’il n’y a pas que les Impressionnistes !

Avec le sourire

Pour participer c’est simple vous  publiez sur vos blogs ou en commentaire sur mon blog de préférence avant midi. 

soleillant.lilou@gmail.com

Gifs Animés Betty boop

Je rappelle un peu la règle… Vous pouvez poster deux tableaux mais pas plus et
surtout n’oubliez pas de m’envoyer un mail pour me prévenir de votre
publication

7 réflexions au sujet de “Le tableau du samedi – 50/52 – La Haute Renaissance fin 15ème siècle et 16 ème siècle”

  1. Bonsoir,
    Un choix original que j’apprécie beaucoup et une présentation très intéressante : je découvre cette femme-peintre …
    Comme mon mari aimait beaucoup jouer aux échecs , je m’étais amusée à rechercher à travers les siècles des tableaux sur ce jeu , mais celui-ci m’avait totalement échappé .C’est amusant parce que ce qui est représenté ce n’est pas, comme le plus souvent , la concentration des joueurs mais l’attitude de la jeune fille de droite qui a l’air de prendre les choses beaucoup plus sérieusement que sa partenaire , ce qui amuse les autres et surtout la fillette du milieu !C’est une petite tranche de vie dont l’ambiance est très bien suggérée Et quand on sait combien l’amour-propre des joueurs est parfois à vif , c’est savoureux !
    Amicalement .

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  2. Quel magnifique tableau ! Bien présenté… Une peintre de talent qui a eu une longue vie…
    Bisous Lilou et merci pour ton gentil commentaire.

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  3. Magnifique choix Lilou, un superbe tableau, j’aime beaucoup les détails de cette peinture. Bravo aussi pour avoir cherché une artiste, combien de talents on a perdu, dans tous les arts, pour la misogynie.

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