Séparation – les plumes 21

le thème Sépartaion a généré les mots que j’ai mis en gras dans mon texte

Et voilà cela devait arriver. A force de tergiverser, d’atermoyer, le divorce devient inévitable. Tu n’as pas cloisonné les étables, tu n’avais plus la maîtrise des bestiaux. Tu voulais les accompagner comme des enfants, comme tes enfants. Tu as fait l’impasse sur les barrières et tu les as laissés sans surveillance.  On te l’a dit, les gestes barrière sont trop importants. Tu n’as pas respecté le juste milieu. Tu as l’air fin maintenant, à cause de ton oubli,  l’ornithorinque  Dédé s’est  sauvé dans la rivière ! Te rends-tu compte de la distance parcourue. Il n’a pas frontière cet animal-là. Il a filé comme une fusée, laissant derrière lui ces pauvres vaches normandes. Elles ont les pis tout retournés comme la Noiraude quand elle appelle le vétérinaire.

Maintenant que vont devenir Marguerite, Jacqueline, elles sont enceintes. Elle n’aurait pas dû, je sais batifoler avec cet intrus. Seulement comment empêcher ces amours folles. Elles ont partagé des moments inoubliables.

Pourquoi tu as le sourire ? hein, quoi ? La tête des bébés ? j’imagine que ce seront monstres partagés :  tête de veau pattes palmées et queue plate…

Il s’est sauvé, et c’est une séparation même pas à l’amiable. Rompre dans ces conditions c’est dur et ce n’est pas un lieu-commun de le dire.

Voilà Madame des plumes comment vous êtes à l’origine d’un texte complétement fou et décalé.

Bébé Ornithorynque (@BBOrnithorynque) | Twitter
bébé Ornythorinque

Lundi soleil – Janvier – argent – 2/4

chez   Bernies  – 

Bernies veut de l’argent. Entendez-moi bien il veut de l’argent couleur argent, il n’est pas encore rendu à faire la manche. Mais moi, Bernie, je suis bien ennuyée car de l’argent j’en ai pas, ni dans mon porte monnaie en image ni en photo. J’ai juste fait un voyage en Iran et j’ai capté les plafonds d’une mosquée.

1 - janvier -

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Mot mystère – saison 2 – 19/21

Pour dimanche 19 janvier 2021

10 lettres pour tenir des discours qui n’en valent pas la peine

Mot féminin : repéition oiseuse voire fastidieuse des mêmes pensées avec les mêmes termes

A E I O O B G L T T
Amusez vous bien !

Vous pouvez faire un texte en utilisant des mots en anagrammes de cinq lettres minimum

Vous publiez soit sur soleillant.lilou@gmail.com  (largement préféré ) soit  sous ce billet

Prenez encore soin de vous

rappel des règles : vous utilisez les lettres du mot mystère pour construire des mots de cinq lettres au moins, que vous introduisez dans un texte de votre choix.
Cerise sur le gâteau, un texte en rapport avec le mot trouvé.

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Tableau du samedi – 1/21 – en jaune

Oui, je sais c’est simple et en quelques coup de brosses, nous en faisons autant. Même mes petits élèves de maternelle en leur temps « ont peindus » des poires.

Celle-ci ont l’avantage d’être jaune, comme la consigne l’exige mais elles ont été peintes par Nicolas de Staël, peintre contemporain baron Nikolaï Vladimirovitch Staël von Holstein, né le 23 décembre 1913 à Saint-Pétersbourg, mort le 16 mars 1955 à Antibes, est un peintre français originaire de Russie, issu d’une branche cadette de la famille Staël von Holstein. Mort jeune ( suicide à 44 ans) il a fortement influencé l’art dans les années après guerre. (clic). Vous pouvez aller lire sur Wikipédia les tribulations de cet artiste…

Mot mystère – récap et liens – 18

Vous avez écrit

Si j’ai fait un oubli n’hésitez pas à me le rappeler

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Le mot mystère – 18 – histoire de chien

Anagramme à partir du mot VILIPENDER

Qu’allait-elle devenir ? Elle avait été abandonnée là dans la pinière qu’elle aimait tant ; elle où elle gambadait avec plaisir, celle où elle se roulait avec délectation. En aucun cas elle n’avait deviné le noir dessein de ce maître indigne. Pourtant, elle l’aimait, cet être. Toute petite, elle s’était accrochée à lui. Lui, un personnage très versatile : un jour des caresses, un jour le martinet. Elle n’était   qu’une chienne d’un an. D’accord, un peu parfois fofolle et faisait des sottises.

Artiste, il aime peindre des grandes toiles, pleines de couleurs. Et, Elle le regarde d’un œil vif ou assoupi. Il gesticule, crie pique des colères parce ce que parce que … Il prend souvent une bouteille pour boire à la régalade un truc qui le rend fou. Aujourd’hui, en manifestant l’ envie de sortir, elle a mis la patte dans une toile qui s’est déchirée, puis dans la palette de peinture qui lui collant aux coussinets s’étala dans toute la pièce.

Mais abandonne -t- on un chien pour de la peinture ? apparemment c’est un motif suffisant. Une fureur , le martinet et la voilà errant dans cette pinède. Elle a froid et faim ; les loups savent chasser pas elle.

Ce matin, le réveil n’a pas eu le temps de sonné. Je me suis levée, café avalé, je n’avais guère dormi. Qu’allais- je faire de cette maison maintenant que mon mec est parti. Si c’était la saison, je cueillerais de la vipérine et je ferai une bonne tisane pour cette Livie. Certes, elle était confortable mais seule elle était bien grande. Vendre ou garder. J’ai enfilé gants et bonnet, le froid mordait un peu mais une promenade me ferait du bien. Soudain, j’aperçois, un loup… Non je ne suis pas le petit chaperon rouge, un chien qui s’approche de plus en plus près. J’ai compris.

Devant la cheminée, je déguste un thé à la bergamote. Depuis ce matin, je ne suis plus seule. Elle est à mes pieds avec un regard de tendresse. Ses yeux ont la couleur de l’émeraude. Ce sera son nom.

Les plumes d’Emilie – 21/1 – Nu – la pose

Pour une fois que j’avais fait mon texte en avance mais pas publié car pass vérifié, voilà que mon clavier me fait des siennes. Il ne voulait accepter que les chiffres et pas les lettres. Comme c’était pas le jeu du jour, j’ai dû attendre un peu.

Pour Elle, c’était une découverte. Le monde des arts lui était complètement inconnu. Sa copine Emilie, lui avait conseillé ce boulot ; il faut payer les études. Le prêt étudiant n’est pas suffisant et souvent le mois se termine le porte-monnaie vide.

Dès qu’elle entra, aussitôt un homme très grand et mince à faire peur, le regard bleu métal l’accueillit avec un sourire mi carnassier mi douceur et voulut la mettre en confiance. Il lui montra le petit local où elle pouvait se changer. Là il trônait une cheminée en marbre blanc dont le froid lui glaça les mains. Le foyer était rempli de cendres et de cartons. Jetant un œil autour d’elle sa bonne humeur s’envola. Elle allait devoir se dévoiler plus qu’elle n’avait pensé. Elle bougonna contre Emilie qui ne l’avait pas prévenue qu’elle devait poser presque nue. Enfin elle avait gardé sa culotte cachée par un paréo coloré…

Depuis deux heures, elle contemplait les élèves du petit carnassier, lui croquer la tête, le cou, les bras, la poitrine avec plus ou moins de bonheur. Elle trouvait que les résultats manquaient de naturel

Elle ferma les yeux, elle s’ennuyait et comme les cancres de Prévert, son esprit décrocha et elle s’envola. D’abord, elle se revit chez Dédé… La veille il avait enfin daigné s’intéresser à elle. Ils avaient passé la nuit ensemble. Oh pas la grande émotion, la réalité n’avait pas rejoint le rêve. Leurs âmes n’avaient pas fusionné. Puis, elle réalisa qu’elle avait oublié le linge dans la machine collective de l’immeuble…ensuite ensuite et encore encore

Holà, on ne s’endort pas,  encore une heure lui chantonna le prof aux yeux perçants.