Au fil des jours – septembre – Fructidor

 

« des fruits que le soleil dore & mûrit d’août en septembre »,

Le 04/09/2020 correspond au 17 Fructidor An CCXXVIII – 228

 fêtons  : –  Rosalie – Moïse et Iris – pensons à Rhuddlad si nous en rencontrons

Dictons du jour 

  • Quand il pleut pour les quatre temps, il faut piquer les boeufs et les juments.

Ça s’est passé un 4 septembre :  parce que  l’Histoire explique le  présent

  • 4 septembre 476 : Fin de l’Occident romain  ici

  • 4 septembre 1843 : Drame familial à Villequier   mort de Léopoldine Hugo

  • 4 septembre 1768 Naissance de François René de Chateaubriand à Saint Malo

 

 

Au fil des jours – septembre – Fructidor

 

« des fruits que le soleil dore & mûrit d’août en septembre »,

Le 01/09/2020 correspond au 14 Fructidor An  CCXXVIII – 228

 fêtons  : –  Gilles – Constance – Douceline et Nivard si nous en connaissons

Dictons du jour 

  • Pluie de septembre, joie du paysan.
  • S’il fait beau à la saint Gilles, cela durera jusqu’à la saint Michel.

Ça s’est passé un 31 août  :  parce que  l’Histoire explique le  présent

  • 1er septembre 1715 : Mort de Louis XIV, avènement de Louis XV
  • 1er septembre 1863 : La Journée des Princes
  • 1er septembre 1970 à Paris  mort François Mauriac

François Mauriac

11 octobre 1885 à Bordeaux – 1er septembre 1970 à Paris

Biographie François Mauriac

François Mauriac, fils d’un riche propriétaire de la forêt landaise, se lance à Paris dans la carrière littéraire avec les encouragements de Maurice Barrès. Écrivain engagé qui affiche haut et fort sa foi catholique, il s’en veut d’être né, selon ses mots, dans le « camp des injustes »..

Mauriac acquiert la gloire littéraire avec Le Baiser au lépreux et surtout Thérèse Desqueyroux, histoire d’une femme qui, lassée des conventions sociales de son milieu, tente d’empoisonner son mari. Il entre à l’Académie française dès 1933 et reçoit le prix Nobel de littérature en 1952. Journaliste polémiste, son Bloc-Notes dans L’Express puis au Figaro Littéraire reste un témoignage exceptionnel sur la politique de son temps.

 

Balzac casseur de vitres

Au début de l’année 1880, tout Paris fut occupé du vol étrange commis au Palais-Royal, au préjudice du bijoutier Fontana

Il avait été perpétré par un audacieux filou qui, en plein jour, s’était emparé d’une rivière de diamants en cassant la vitre derrière laquelle elle était exposée.

Honoré de Balzac

Le journal le Sport profita de l’occasion pour rappeler que dans ce même Palais-Royal, Balzac en fit autant un jour, non pour s’approprier le bien d’autrui, mais pour saisir une contrefaçon d’un de ses ouvrages qu’il venait d’apercevoir à la vitrine d’un libraire. Naturellement une discussion s’ensuivit, à la suite de laquelle on alla chercher le commissaire de police.

Devant lui, Balzac, sans se nommer d’abord, expliqua que ce n’était pas par maladresse, mais avec intention qu’il avait cassé la vitre, dont il remit immédiatement le prix au libraire ; puis il compléta ainsi ses explications :

« Voici un livre, c’est un roman de Balzac que M. Werdet seul a le droit d’imprimer. Lisez sur la couverture, et, au lieu de son nom, vous trouverez Méline, éditeur. Ce M. Méline est un libraire de Bruxelles qui ne contribue pas peu à ruiner le commerce français, un des gros bonnets de la contrefaçon. Monsieur, auquel j’ai cassé un carreau, en vendant des contrefaçons belges, est donc en contravention, et c’est une affaire dont les tribunaux auront à décider. Seulement, il était indispensable d’avoir les pièces du procès, et c’est pour cela que j’ai pris la liberté de vous envoyer chercher. Je suis M. de Balzac. »

Sur ce, il se retira tranquillement, laissant le libraire ébahi aux mains du commissaire de police, qui n’avait plus qu’à pratiquer sa saisie.

Au fil des jours – Brèves d’histoire 17-7-20

28 Messidor An CCXXVIII :  C’est la fête   à   Charlotte, Alexis sans oublier Euphrasie

Charlotte est l’aînée de seize carmélites de Compiègne qui furent guillotinées à Paris, sur la place de la Nation, le 17 juillet 1794, quelques jours avant la mort de Robespierre et la fin de la Grande Terreur. Leurs cendres reposent dans l’émouvant cimetière de Picpus.

17 juillet 1429 Charles VII est sacré à Reims

Grâce à la jeune Jeanne d’Arc, qui a voulu ce sacre, celui que l’on surnommait avec mépris le « petit roi de Bourges » devient dès lors le seul roi légitime des Français, au grand dam des Anglais.

et il y aurait beaucoup à dire sur Jeanne D’Arc mais là n’est pas le propos

17 juillet 1453 : La guerre de Cent Ans prend fin à Castillon

17 juillet 1863 : Fondation de la Croix-Rouge par Henri Dunant

Avec quatre amis genevois, le banquier Henry Dunant crée le 17 juillet 1863 une organisation internationale et neutre destinée à secourir les victimes de guerre, le Comité International de la Croix-Rouge  (CICR). Une conférence internationale aboutit à la signature le 22 août 1864 de la première Convention de Genève « pour l’amélioration du sort des militaires blessés dans les armées en campagne ».

L’idée lui en est venue en visitant quatre ans plus tôt le champ de bataille de Solferino, à l’occasion d’un voyage d’affaires. Alors âgé de 31 ans, le banquier genevois s’indigne du sort fait aux blessés et organise de premiers secours. De retour à Genève, il lance un appel à l’opinion européenne dans un livre intitulé&nbs;: Un souvenir de Solferino. Lui-même s’en entretient avec l’empereur Napoléon III.

Dicton du jour

À la saint Alexis, foin occis

Au fil des jours – Brèves d’histoire 9-7-20

20 Messidor An CCXXVIII :  C’est la fête   à   Augustin Amandine et Pauline et on n’oublie pas Hérombert ni Procule  chère à Fernand Raynaud.

9 juillet 1762 : Avènement de Catherine II

Le 9 juillet 1762, trois régiments de la garde du tsar Pierre III se révoltent contre leur maître et prêtent serment de fidélité à son épouse, Catherine, «pour la défense de la foi orthodoxe et pour la gloire de la Russie».

Leur révolte est animée par le propre amant de la reine, Grégoire Orlov…e tsar abdique dès le lendemain. Il meurt une semaine plus tard dans sa retraite, sans doute tué par l’un des frères Orlov dans une querelle d’ivrognes. Ainsi débute le règne immense de Catherine II la Grande.  Et suite ICI

9 juillet 1516 : sentence contre
des chenilles et des mulots causant
des dégâts dans le territoire de Troyes

Naissance

Hassan II

9 juillet 1929 à Rabat (Maroc) – 23 juillet 1999 à Rabat (Maroc)

Dicton du jour

Avec sainte Procule, arrive la canicule.

Au fil des jours – Brèves d’histoire 8-7-20

19 Messidor An CCXXVIII :  C’est la fête   à  Edgar Thibault et Adrien sans oublier Landrade

8 juillet 452 : Léon 1er rencontre Attila

Le 8 juillet 452, le pape Léon 1er sort en grande pompe de Rome et va au-devant d’Attila. Le roi des Huns cède à sa prière et renonce à envahir Rome. Il regagne la Pannonie (la Hongrie actuelle) où il va mourir peu après. L’année précédente, il a épargné la ville de Troyes devant les supplications de l’évêque Saint Leu. Il s’est aussi détourné de Paris où Sainte Geneviève animait la résistance.

Pour les chrétiens de l’époque, Attila est le « Fléau de Dieu », autrement dit l’instrument de la punition divine. Il frappe ceux qui se sont détournés de l’enseignement de l’Église, et épargne les miséricordieux.

Note personnelle : Attila est loin du personnage des livres d’histoire de notre enfance ; pas ce chef sanguinaire inculte qui faisait « cuire  » sa viande sous la selle de son cheval. Mais on a peu d’infos sur cet homme.

8 juillet 1962 : Adenauer et de Gaulle à Reims

Du 2 au 8 juillet 1962, le chancelier allemand Konrad Adenauer effectue une visite officielle en France. En témoignage de réconcilation entre les deux pays, il conclut son voyage à Reims, où il assiste aux côtés du président français Charles de Gaulle à un Te Deum dans la cathédrale Notre-Dame de Reims.

En retour, du 4 au 9 septembre 1962, le général de Gaulle se rend à son tour en RFA (République Fédérale Allemande), où il reçoit un accueil aussi chaleureux des foules. À la suite de ces déplacements sera signé à l’Élysée le traité d’amitié franco-allemand, le 22 janvier 1963.

Décès

Jean de La Fontaine

8 juillet 1621 à Château-Thierry – 13 avril 1695 à Paris

Dicton du jour

À la saint Edgar, on entend du coucou le dernier chant.

Au fil des jours – Brèves d’histoire 20

Ce jour fut riche ne évènements    et une pensée pour Ennio Morricone qui nous a quité hier.

18 Messidor An CCXXVIII :  bonne fête  Raoul  –  Maël et Panthène

7 juillet 1792 : Le « baiser Lamourette »

Le 7 juillet 1792, les gouvernants français sont aux abois. L’ennemi est aux frontières et, à l’Assemblée Législative, à Paris, les représentants de la Nation se déchirent entre FeuillantsFayettistesBrissotinsMontagnards

C’est alors que le député Antoine-Adrien Lamourette, évêque constitutionnel de Lyon, monte à la tribune et en appelle à la réconciliation par un discours si émouvant que tous ses collègues tombent dans les bras les uns des autres. Ils réclament la publication de l’appel de Lamourette. Une délégation conduite par Lamourette va même au palais des Tuileries chercher le roi Louis XVI. Celui-ci se rend à l’Assemblée et, attendri, la félicite pour son esprit de fraternité.

Mais dès le lendemain, au club des Jacobins, refuge des sans-culottes et des révolutionnaires les plus endurcis, Jacques Billaud-Varenne remet les pendules à l’heure : « À voir certains membres se jeter dans les bras d’autres membres, il me semble voir Néron embrassant Britannicus et Charles IX tendant la main à Coligny ».

En définitive, le brave Lamourette meurt sur l’échafaud dix-huit mois plus tard, le 11 janvier 1794.

7 juillet 1904 : Les congrégations religieuses

interdites d’enseignement

Le 7 juillet 1904, les congrégations religieuses n’ont plus le droit d’enseigner. Au nom de la laïcité, le président du Conseil, Émile Combes, peut annoncer : « L’anticléricalisme est l’oeuvre la plus considérable et la plus importante pour l’émancipation de l’esprit humain ». Après avoir supprimé l’enseignement religieux, le gouvernement français songe à l’abrogation du Concordat de 1802 et à la séparation des Églises et de l’État.

7 juillet 1456 : annulation du procès
fait à Jeanne d’Arc

Plus près de nous

7 juillet 1995 : Massacre de Srebrenica

Le point culminant de l’horreur dans la guerre de Bosnie a été atteint à Srebrenica, une petite ville de 20.000 habitants majoritairement musulmane, enclavée dans une région orthodoxe, à l’est de la Bosnie-Herzégovine… la suite de l’horreur  ici 

Décès

Geroges Mandel

5 juin 1885 à Chatou – 7 juillet 1944 à Fontainebleau    voir  » A  L’ombre du Tigre » 

Dicton du jour

Quand à saint Raoul le soleil brille, c’est le moissonneur qui grille.

Brèves d’histoire – Jacques Cartier

Décès le 1 septembre 1557 

L’explorateur malouin est à l’origine de la découverte du Saint-Laurent. Il a baptisé ce fleuve comme il a aussi baptisé le Canada. Ses trois expéditions en Nouvelle-France l’ont amené à découvrir les sites de Québec et Montréal

Jacques Cartier (1491 – 1557)

Le découvreur du Saint-Laurent

Le futur découvreur du Canada est né à Saint-Malo, au nord de la Bretagne.

Un riche mariage l’élève parmi les notables de la ville et l’abbé du mont Saint-Michel, Jean le Veneur, le présente au roi François 1er. Celui-ci lui demande de découvrir le mythique passage du Nord-Ouest entre Atlantique et Pacifique et finance son expédition.

Il quitte Saint-Malo le 20 avril 1534, avec deux navires et 61 hommes, et prend la direction de la Nouvelle-France

Jacques Cartier atteint l’île de Terre-Neuve après vingt jours de traversée et, remontant vers le nord, atteint la Gaspésie. Là-dessus, il rentre en France avec deux jeunes Indiens.

Un fleuve au destin prestigieux

Jacques Cartier repart le 19 mai 1535 avec trois navires et atteint l’embouchure du Saint-Laurent, au nord de la baie de Gaspésie. Bercé d’illusions, il croit une nouvelle fois avoir découvert le passage du Nord-Ouest mais se rend compte de son erreur en constatant que l’eau s’adoucit à mesure qu’il remonte vers l’ouest. Il baptise le fleuve d’après le saint du… lendemain, Saint-Laurent. Il baptise aussi le pays du nom de Canada, d’après un mot indien qui désigne un village.

Enfin, le 2 octobre 1535, il découvre au confluent du fleuve Saint Laurent et de la rivière des Outaouais une grande île qu’il baptise « Monsrealis », où sera fondée un siècle plus tard la ville de Montréal.

Grosse déception

Comme tout son entourage, François 1er est déçu par la maigre moisson de l’explorateur. Il presse Cartier de repartir pour une troisième expépition et, pour s’assurer de son succès, place à sa tête un courtisan, le sieur Jean-François de La Rocque de Roberval, nommé lieutenant général.

Mais la préparation de l’expédition piétine et Jacques Cartier part finalement sans attendre son supérieur à l’été 1541. Sans succès. Déçus par les résultats des trois expéditions, l’absence de métaux précieux et l’impossibilité de cultures spéculatives, le roi et la Cour vont dès lors se détourner des aventures coloniales.

Jacques Cartier se retire quant à lui dans son manoir de Limoëlon, près de Saint-Malo. Le sieur de Roberval est rappelé au bout de quelques mois et il faudra attendre Samuel de Champlain pour que soit relancée la colonisation de la Nouvelle-France.

Au fil des jours – la machine à coudre

il y a quelque temps que je n’ai pas renoué avec cette rubrique mais parfois elle me manque un peu.

Aujourd’hui je vais parler machine à coudre. Elle n’est pas invention américaine et comme beaucoup de cette fin de 19ème siècle Française. Un certain Thimonnier, a réalisé cette merveille dont nous nous sommes servis pour faire entre autre quelques masques… Il est mort le 5 juillet 1857 et en plus c’est un presque Lyonnais l’Arbresle c’est juste à coté..

5 juillet 1857 : mort de
Barthélemy Thimonnier,
inventeur de la machine à coudre

 

Fils d’un teinturier, Barthélemy Thimonnier naquit à L’Arbresle (Rhône) le 19 août 1793, et fit d’abord quelques études, dans sa jeunesse, à la Manécanterie de la cathédrale de Lyon, que le cardinal Fesch réorganisait ; mais il dut bientôt les interrompre pour apprendre l’état de tailleur, qu’il exerça à Amplepuis, où ses parents s’étaient fixés en 1795.

Les broderies au crochet que les fabriques de Tarare, dans les montagnes du Lyonnais, faisaient exécuter dans les montagnes du Lyonnais et du Forez lui suggérèrent l’idée de construire une machine pouvant à la fois broder les étoffes et coudre les vêtements. En 1825, poursuivant toujours cette idée fixe, il vint à Saint-Etienne, où il pensait trouver plus facilement les moyens pratiques de dresser son mécanisme. Quant à son état, il l’exerçait pour le compte du tailleur Sabatier, dont l’établissement était sur la place Royale.

Thimonnier était allé se loger à l’écart, dans cette rue des Forges qui conserve aujourd’hui encore l’aspect pittoresque des anciens quartiers plus spécialement affectés aux ouvriers travaillant le fer. Là il se renfermait moins dans l’atelier où sa profession pouvait donner du pain à sa famille que dans un petit bâtiment isolé et ignoré de tous. Malheureusement, le tailleur d’habits ignorait les premières notions de mécanique, et il lui arriva ce qui arrive, dans le même cas, à une foule d’inventeurs ou plutôt de chercheurs : il négligea ses affaires, perdit son crédit, se ruina, et, de plus, s’entendit traiter de fou. Mais il ne se laissa ni abattre ni décourager, et poursuivit opiniâtrement ses essais.

Barthélemy Thimonnier

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Hommage aussi à Nicéphore Niepce  encore Français pour la photographie…. mort à Chalon sur Saône le 5 juillet 1833 suivre le lien 

Histoire de baiser –

Baiser et poignée de main prohibés :
croisade moderne des hygiénistes

Au début du XXe siècle, le journaliste Jean Frollo vitupère contre la nouvelle croisade d’hygiénistes qui, promettant de nombreuses maladies à ceux qui font usage du baiser et de la poignée de main, avancent d’irréfutables expériences scientifiques à l’appui nous ôtant en réalité toute raison de vivre…

Nous n’en aurons jamais fini avec les hygiénistes, écrit notre chroniqueur. Ils nous ont privés de vin à cause de l’artériosclérose, de lait à cause de la tuberculose. Ils ont songé à nous priver d’eau à cause de l’appendicite et de la fièvre typhoïde. Aujourd’hui, ils reprennent une campagne commencée il y a quelques années contre le baiser.

Donc, après nous avoir enlevé presque toutes les joies de la table, ils entendent nous refuser celles du cœur. Il ne faut plus s’embrasser. Il ne faut même plus baiser une jolie main. Il faut vivre seul, dans la peur du microbe et, comme disait le poète, perdre, pour vivre, les raisons de vivre. Je doute du succès de cette nouvelle croisade.

 

Le baiser. Chromolithographie de 1909

Un journal américain vient d’ouvrir une enquête sur la question. On y relève des perles de ce genre. Deux personnes, en s’embrassant, risquent de se communiquer les germes de nombreuses maladies et partout où l’on s’embrasse trop les risques d’épidémies augmentent. Pourquoi ? Un article déjà ancien de la North American Review, retrouve parmi des curiosités d’autrefois, va nous l’apprendre.

La conclusion de cet article est formelle : « Si une femme pouvait voir avec un microscope tous les germes mortels qui sont accumulés dans la moustache d’un homme, jamais elle ne se laisserait embrasser par lui. » Une expérience scientifique a démontré ce péril.

Vous voulez connaitre l’expérience réalisée : c’est ICI

C’est édifiant !