Séparation – les plumes 21

le thème Sépartaion a généré les mots que j’ai mis en gras dans mon texte

Et voilà cela devait arriver. A force de tergiverser, d’atermoyer, le divorce devient inévitable. Tu n’as pas cloisonné les étables, tu n’avais plus la maîtrise des bestiaux. Tu voulais les accompagner comme des enfants, comme tes enfants. Tu as fait l’impasse sur les barrières et tu les as laissés sans surveillance.  On te l’a dit, les gestes barrière sont trop importants. Tu n’as pas respecté le juste milieu. Tu as l’air fin maintenant, à cause de ton oubli,  l’ornithorinque  Dédé s’est  sauvé dans la rivière ! Te rends-tu compte de la distance parcourue. Il n’a pas frontière cet animal-là. Il a filé comme une fusée, laissant derrière lui ces pauvres vaches normandes. Elles ont les pis tout retournés comme la Noiraude quand elle appelle le vétérinaire.

Maintenant que vont devenir Marguerite, Jacqueline, elles sont enceintes. Elle n’aurait pas dû, je sais batifoler avec cet intrus. Seulement comment empêcher ces amours folles. Elles ont partagé des moments inoubliables.

Pourquoi tu as le sourire ? hein, quoi ? La tête des bébés ? j’imagine que ce seront monstres partagés :  tête de veau pattes palmées et queue plate…

Il s’est sauvé, et c’est une séparation même pas à l’amiable. Rompre dans ces conditions c’est dur et ce n’est pas un lieu-commun de le dire.

Voilà Madame des plumes comment vous êtes à l’origine d’un texte complétement fou et décalé.

Bébé Ornithorynque (@BBOrnithorynque) | Twitter
bébé Ornythorinque

14 commentaires sur « Séparation – les plumes 21 »

  1. En tout cas, à te lire, cela n’a pas l’air de trop te déplaire, d’écrire des textes fous et décalés ! Et comme l’écrit Carnets (Dodo pas Dédé), ça va encore être de sa faute 😉 😀 😀 😀

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  2. Si on est tous partis « en cacahuète »…
    ce n’est pas la faute d’Emilie…
    c’est la faute à Voltaire !
    Euh, non à « Dédé l’ornithorynque »…

    Fait que des bêtises, celui-là…
    des fugues…et en plus, des bébés hybrides…
    si on n’avait déjà pas assez à faire
    avec les vaches folles et les ornis trop dingues…
    Moi, je vous l’dis, ma brave dame,
    ça va de mal en « pis » !

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  3. tu crois vraiment que c’est la faute d’Émilie si on a tous divagué avec ces mots ? Peut-être un peu, après tout. Il faut toujours un coupable, tombons-lui dessus à bras raccourcis. 😀 Pauvre Émilie ! Non, je plaisantais. Bises Lilou.

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