La quintessence de la sapience – 21

Filer un mauvais coton

Signification

 Se dit d’une personne ou d’une situation dont la santé dépérit. Faire de mauvaises affaires

Origine

A la fin du XVIIe siècle, pour signifier « se ruiner », on disait « jeter un vilain coton » par allusion aux étoffes qui, en s’usant, perdaient des boules de fil de coton jusqu’à leur détérioration complète ou la déchirure.

Au XIXe siècle, alors que la même expression signifie déjà « dépérir par la maladie », ‘vilain’ est progressivement remplacé par ‘mauvais’ et l’installation de nombreuses filatures où on ‘file’ le coton, provoque le remplacement de ‘jeter‘ pour aboutir à l’expression actuelle.

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Que disent les  expressionnautes

Bonjour les expressions
Les Caphys
Miss Tortue : garder son sans froid 
Monica Breitz: mettre la main à la pâte
Soène : propre comme l’écuelle du chat 

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La quintessence de la sapience – 21

 

Que disent les  expressionnautes

Bonjour les expressions
Les Caphys : Je te traite, tu me traites
Miss Tortue : Nickel chrome
Monica Breitz:
Soène : propre comme l’écuelle du chat 

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La quintessence de la sapience – 20

 

Que disent les  expressionnautes

Bonjour les expressions
Les Caphys
Miss Tortue : tirer son épingle du jeu
Monica Breitz: décrocher la timbale
Soène : propre comme l’écuelle du chat 

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La quintessence de la sapience – 19

 

Que disent les  expressionnautes

Bonjour les expressions
Les Caphys
Miss Tortue : avoir du bol
Monica Breitz: Autant en emporte le vent 
Soène : propre comme l’écuelle du chat 

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La quintessence de la sapience – 18

Tromper, duper

origine :

Expression française qui viendrait d’une coutume consistant à signaler les taureaux méchants par une touffe de foin dans les cornes. De ce fait bailler foin en corne aurait une origine latine et servait à désigner une personne dangereuse. Par contre et à partir du XVIème siècle, cette locution prit le sens de vendre une mauvaise bête et donc tromper.

Exemple d’utilisation : Nous sommes lardez à point…. Petit mignon, tu nous a baillé foin en corne (Rabelais)

 

Que disent les  expressionnautes

cafardage :  bête à manger du foin 

Monica breitz : bouffer la grenouille
MissTortue :les doigts dans le nez  
Bonjour les expressions  avoir le coup de foudre 

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La quintessence de la sapience – 17

désigne les produits à deux balles

 

À trois sous la brouette

 

Chez les expressionnautes

cafardage : clic

Monica breitz : clic
MissTortue :clic 
Bonjour les expressions clic

 

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La quintessence de la sapience – 16

Selon certaines interprétations, cette expression française remonterait au XVIIème siècle où elle était utilisée sous la forme « être du bois dont on fait les vielles » ce qui montre qu’il s’agit d’un bois souple qui sert à fabriquer les instruments de musique. La métaphore va donc s’articuler autour de l’idée d’accord.

Pour d’autres auteurs, il aurait existé au milieu du XIX° un journal satyrique qui trouva un malin plaisir de s’en prendre à André Dubois député d’Angers sous Louis Philippe qui suit à la lettre les ordres du gouvernement. A la base il aurait été écrit un article sur ledit journal avec le titre « Dubois dont on fait les flûtes »L’expression décrit donc un homme timoré qui cherche à adopter l’opinion dominante en s’abritant derrière un jugement et à ce titre il est impossible de lui reprocher quoi que ce soit.

La dernière interprétation de l’expression « être du bois dont on fait les flûtes » met en cause la définition du terme flûte. Dans ce cas précis la flûte n’est pas un instrument de musique mais un navire de charge hollandais équipé de 3 mâts aux voiles carrées. Ces bateaux, dont la construction remontait à la fin du XVIIIème siècle, utilisaient un bois qui s’adaptait aux formes exigées par les fabricants.

Les expressionnautes : 

Monica breitz : clic
MissTortue :clic
Bonjour les expressions

avec mes excuses pour le retard

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La quintessence de la sapience – 15

L’empesé de la gourmette doit vraisemblablement son étymologie au fait que la chaîne nominative est le cadeau traditionnel reçu par le jeune premier communiant² à qui l’on aura cérémoniellement rappelé que la luxure, la paresse et la gourmandise l’enverront rôtir en enfer s’il leur cède, et que, ce faisant, il aura tout bénéfice à se montrer aussi janséniste que possible. Ne souhaitant pas séjourner pour l’éternité au Grand En-bas, ce qui se comprend, il s’empèse.

Facilement prosélyte, l’empesé de la gourmette en devient arrogant et synonyme de pincé du sphincter, comprimé du fondement, renfrogné du croupion. De quoi faire un succès dans la langue quotidienne, les représentants des qualités susnommées ne manquant pas à l’appel.

Pourtant, la disparition de l’art de la lingère qui empèse d’amidon le col de chemise, conjuguée à la déchéance en ringardise de la gourmette (cf. princeps), entraînera le renvoi en surannéité de l’empesé de la gourmette.

Par ailleurs devenu inutile dans un monde moderne par définition hyper cool puisqu’on y vaque en casual en se likant numériquement³ – ce qui n’empêche pas au demeurant de se pousser sur les rails si besoin est (mais ceci est une autre histoire) – l’empesé de la gourmette ne sera même pas remplacé par le coincé du cul, véritablement trop vulgaire, qui aurait pu devenir son digne successeur tant il porte les mêmes valeurs.

source 

Les expressionnautes : 

Monica breitz : clic
MissTortue :clic
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La quintessence de la sapience – 14

Afin de mieux comprendre les origines de cette expression française qui remonte au milieu du XIXème siècle, il faudrait commencer par définir les termes qui la composent selon le dictionnaire de l’époque.

En effet, il est difficile de cerner les origines du terme lisière : Pour certains, il viendrait de « lisa » de l’allemand « Gleis », synonyme de voie ou d’ornière. Pour d’autres, l’origine serait plutôt latine où « licium » est utilisé dans le monde de la couture pour désigner le bord d’une étoffe.

Or tenir quelqu’un en lisière est utilisé généralement pour les enfants en bas âge pour leur apprendre à marcher. La lisière était donc une pièce de tissu découpée  d’habitude dans les bords solides d’un drap comme un ruban. On en fabriquait une sorte de harnais pour soutenir un enfant pour le guider dans sa marche.

De nos jours l’expression est obsolète et ne se dit plus. Toutefois, elle prend un sens négatif et péjoratif.

 

tenir en lisière

cafardage : clic

Monica breitz : clic
MissTortue :  clic
Bonjour les expressions

 

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La quintessence de la sapience – 13

Signification

Jamais

Origine de l’expression

Afin de mieux comprendre les origines de cette expression française, utilisée pour la première fois par l’auteur Rabelais, il faudrait commencer par définir ce qu’est cette fameuse coquecigrue.

Selon les chercheurs, la coquecigrue est un oiseau fantastique. L’origine du terme est quelque peu obscure mais il est possible de constater l’utilisation d’éléments en rapport avec le coq, la grue et même la cigogne, en d’autres termes un amalgame d’oiseau.

Pour d’autres auteurs à l’instar de P. Guiraud, le terme aurait plutôt rapport avec la coquille ou  un objet sans valeur qui viendrait du latin « ciccum » synonyme d’un rien. Certains y verraient par contre une étymologie plutôt grecque. En effet, les grecs utilisent le terme « ypu » pour décrire ce qui est sans valeur, ce qui se traduirait  par une rognure, un fétu. Ce monosyllabe qui se prononce comme un grognement indique que l’on ne veut même pas répondre à la question ce qui a donné lieu à l’utilisation du terme en question.

Monica breitz : clic
MissTortueclic
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