Des bibliothèques dans les trains ?

Deux enfants lisant dans le compartiment d'un train. Chromolithographie de l'illustrateur Aurelio Bertiglia (1891-1973)

On est en droit de se demander pourquoi, à l’instar de ce qui se passe aux États-Unis, des bibliothèques n’ont pas été installées dans les trains, écrit en 1939 le romancier et journaliste Pierre Chanlaine (1885-1969), qui nous vante les avantages, dans ces transports-ci, de la lecture sur tout autre moyen de se divertir (…)

La photo du mois – Avril avec ses fils

En ce mois d’avril j’ai en le plaisir de proposer le sujet. Avril avec tous ses fils;

Ici au Guatemala tisser et entrecroiser les fils est un art qui se pratique aussi bien dans les magasins que dans les rues….

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Quels sont les fils de mes Aminautes

Akaieric, Alexinparis, Amartia, Angélique, Aude, Betty, Blogoth67, Brindille, Cara, Christophe, Cocazzz, Cynthia, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, El Padawan, Escribouillages, FerdyPainD’épice, Frédéric, Gilsoub, Gine, J’habite à Waterford, Jakline, Josette, Josiane, Julia, Krn, La Tribu de Chacha, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lilousoleil, magda627, Mamysoren, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanie, Nanouk, Pat, Philisine Cave, Pilisi, Pink Turtle, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Tambour Major, Who cares?, Xoliv’, écri’turbulente.

Lundi soleil – Avril jaune

Pour changer des photos, deux petites vidéos prises au lever du soleil dans le désert d’Atacama, désert le plus aride au Monde ; le plus froid la nuit et le plus chaud la journée; anciennes mines de sel…

Ici,  les geysers plus petits que dans le parc de Yellowstone  mais aussi dangereux ; nous ne devons pas trop nous approcher et faire attention où nous mettons les pieds car partout il peut y avoir des cratères en formation.

D’abord la lueur jaune dans le lever de soleil; puis un petit cratère chargée en soufre. L’odeur est faible et supportable.

 

 

 

Chez Bernies

Jeu de lettres chez Lady Marianne 210

Quel drôle de mot  A A E E I U N Q R R S T T ou T A R T A R I N E S Q U E

Comme la grande voyageuse que je suis, je suis allée sur Saturne et je peux vous dire que ça tourne sur Saturne. Je me suis risquée dans un quartier encore inexploré, Pas de nitrates ici et  là où la main de l’homme n’a jamais mis le pied. Bref, il faut marcher très prudemment avec des raquettes spéciales, celle que le brave vieux Tartarin m’a fabriquées sur mesure,  pour ne pas choir à chaque pas ! A peine me suis- approchée d’un petit ru sautillant au milieu de pierres de lune, que de suite je me suis sentie attirée par cette eau vive et que j’ai eu envie de taquiner le goujon. En tartine sur du beurre de sarriette c’est divin !

Comment ? Vous dites que c’est une tartarinade ? Tartarinesque en somme ? Et ben oui vous avez raison, je suis sur mon fauteuil de luxe et je regarde Columbo ! je ne m’en lasse pas tout en dégustant un pisco chilien.

Allez bises à tous et à la prochaine !

Les plumes d’Aphosdèle – 5 –

Je me lève et je te bouscule tu ne réveilles pas ; comme d’habitude je bois mon café

Non ! Deux cafés ! Je ne suis pas dans la bonne histoire. C’est vrai que tu n’as pas d’insomnie ! Je bois deux cafés parce que comme me l’a dit une guide en Grèce on a deux yeux ! Je tire le rideau de la cuisine, j’ouvre la fenêtre et là quelle fanfare !!! Un raffut incroyable ; des oiseaux piailleurs qui sautillent et volent de branches en branches sur le lilas dont les chatons viennent d’éclater marquant le renouveau, les prémices du printemps… Les brins d’herbe de la pelouse tel  du velours vert anglais  se pare de pâquerettes et pissenlits. Tiens il faudrait que je fasse une bonne salade fraîche de cette verdure dont les bienfaits sont reconnus ; avec des petits lardons chauds et des œufs mollets , la combinaison sera  délicieuse. Le soleil pointe à l’horizon et je savoure ma deuxième tasse de café. Soudain, je sursaute, la chienne me donne des petits coups de patte ; elle réclame sa gourmandise matinale et veut sortir. A h mais la voilà la vraie histoire !

La matinée se lève
Toi debout, il est temps

Attends encore, attends
J’ai pas fini mon rêve

Le soleil nous inonde
Regarde-moi ce bleu

Attends encore un peu
Je refaisais le monde
Chanson de Jean Ferrat et Christine Sévres

La quintessence de la sapience -15/19

Lady Marianne :  Au bout du fossé – la culbute

TOrtue : Etre réglé comme du papier à musique

Monica Breiz : Etre coiffé… 

Grossier comme du pain d’orge

Sans la moindre politesse

Dans les premiers temps de la monarchie, les gens d’une dévotion exagérée se condamnaient, par esprit de mortification, au seul pain d’orge pour toute nourriture. Cette coutume, dans plusieurs monastères, faisait partie des pénitences que devaient subir les religieux condamnés à la prison pour une faute grave.

Dans un ouvrage d’un nommé Liébaut et intitulé Théâtre d’agriculture, il est dit que ce n’est point une nourriture faite pour le maître, ni même pour les fermiers ; mais tout au plus pour les valets et encore en temps de cherté.

Or, comme une telle nourriture est très grossière (car l’orge non mêlée avec le froment produit un pain détestable), on s’en est servi comme d’un terme de comparaison pour donner à entendre qu’une personne n’a pas la moindre politesse.