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Lundi classique – Henry Purcell

Oui c’est spécial mais je trouve cela magnifique . un mot sur l’interprète

Klaus Nomi, le  à t en Bavière et mort le  à New York, est un chanteur allemand.

Icône de la scène new wave et synthpop du début des années 1980, il apparaît à la fois comme un chanteur d’opéra hors norme et un artiste de cabaret au look inclassable. Klaus Nomi étonne son temps par sa tessiture très étendue ;  voix de baryton-basse mêlée à celle de contre-ténor, son style musical new wave expérimental, son look extraterrestre et synthétique atypique.

Il fut engagé par David Bowie comme choriste. Son originalité plait à tout public. Il meurt à 39 ans, le 6 août 1983, à New York, suite à une aggravation d’une maladie liée à sa séropositivité. Il est l’une des premières célébrités victimes de la pandémie du sida.

 

 

Spécial oui mais magnifique !

Publié dans peinture, Tableau du samedi

Tableau du samedi –

Paris en Automne de Leonid Afremov

J’adore les couleurs lumineuses et transparentes…

Résultat de recherche d'images pour "l'automne en peinture"

Leonid Afremov (né en 1955) est un peintre biélorusse. Ses peintures représentent souvent des paysages, des villes ou des personnes aux couleurs très vivaces. Il utilise de la peinture à l’huile et peint au couteau.

Afremov sort de l’école d’art Vitebsk, fondée par Chagall en 1921.Il découvre en 1990 que seuls les posters de propagande communiste peuvent être vendus en Union soviétique, il déménage en Israël. Il se fait rapidement embaucher dans une agence de publicité pour peindre des affiches. Cependant, à la veille d’un vernissage, des vandales pénètrent dans son studioLes vandales étant juifs orthodoxes, Leonid Afremov décide d’émigrer aux États-Unis Il réside  en Floride.

Leonid Afremov with painting 2009.JPG

Publié dans expressions pittoresques

Expressions pittoresques ou la quintessence de la sapience –

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Je mets vos liens le jeudi

 

Cette expression est récente puisqu’elle date du début du XXe siècle.
Lorsqu’on l’entend, on imagine tout de suite le dur travail des mineurs chargés d’extraire péniblement ce charbon que le bougnat[1] livrait ensuite dans des gros sacs difficilement portés à dos d’homme.

Si l’expression n’est pas originaire des mines (ni de celles de charbon, ni de l’école d’ingénieurs), son image est suffisamment claire pour qu’elle soit devenue fréquemment utilisée depuis la fin du XXe siècle.
Mais elle est apparue en réalité dans le milieu de la prostitution dans les années 1930 où elle signifiait « exercer un métier régulier », par opposition à celui des péripatéticiennes et de leurs souteneurs.
Cette notion de « métier régulier » a ensuite été reprise dans le milieu des truands, aller au charbon voulant alors dire « exercer un métier honnête ».
Les hommes de théâtre l’ont aussi utilisée après la deuxième guerre mondiale pour dire « se dépenser sur scène sans compter ».

Ce n’est qu’à partir des années 80 que sa signification liée au travail ordinaire s’est affirmée (mais tout travail n’est-il pas beaucoup plus pénible que de rester en position du guetteur d’avions, les doigts de pieds en éventail allongé sur sa serviette de plage ?)

[1] Vendeur de charbon, métier exercé par beaucoup d’Auvergnats autrefois à Paris (‘bougnat’ serait soit un raccourci de ‘charbougna’, ‘charbonnier’ prononcé avec l’accent auvergnat, soit la contraction de ‘charbonnier’ et ‘Auvergnat’).
Le bougnat exerçait aussi souvent le métier de tenancier de bar en parallèle de son autre activité, d’où le nom de certains débits de boissons (chanté par Brel dans ‘Mathilde’ Lien externe).