Lundi classique – Brahms

Jacqueline du Pré ( à Oxford –  à Londres42 ans   est une violoncelliste britannique d’origine jersiaise.

Elle fut l’épouse et partenaire musicale de Daniel Barenboim. Elle est officier de l’Ordre de l’Empire britannique (1976). Leur mariage en 1966,  a été une des unions les plus fructueuses de l’histoire de la musique, que certains comparent à celle qui liait Clara et Robert Schumann.

Atteinte de sclérose en plaque dès 1971 elle dut interrompre sa carrière de concertiste et se consacra à l’enseignement.

Quant à Daniel Barenboim il est un des plus grands chefs d’orchestre actuel.

Lundi soleil – Avril en jaune

Ces enfants sont dans une salle de classe dans un petit village en Inde du Nord. Leur condition scolaire est difficile mais ils viennent à l’école avec plaisir car ils savent que c’est cet apprentissage qui les sortira de leur condition de vie. Je précise que je ne porte aucun jugement, je constate.

Et si je publie cette photo c’est pour le jaune car ces petites filles ont des jolies petites robes.

publier le 26 avril
photo personnelle

Brèves d’histoire

584 députés en 1924 : un nombre déjà synonyme de gabegie et jugé excessif

 

Ayant passé le cap des 600 membres au début du XXe siècle cependant que le bâtiment qui l’abritait n’avait été originellement conçu que pour 430, la Chambre des députés fait en 1924 l’objet de critiques, notamment du Petit Journal, sous la plume d’Ernest Laut.

Avec un courage qui l’honore, salue le chroniqueur, la Chambre a décidé d’immoler quelques-uns de ses membres sur l’autel des économies. Nos députés, dans la prochaine législature, ne seront plus que cinq cent quatre-vingt-quatre. C’est encore un chiffre fort respectable. Et nous continuons à être bien plus abondamment représentés que ne le furent nos devanciers.

Il faut vous dire que la salle du Palais-Bourbon où siège la Chambre fut construite en 1832. Elle avait été prévue pour contenir 430 députés. Sous Louis-Philippe, on estimait que ce nombre de représentants était parfaitement suffisant pour assurer la bonne marche des affaires.

Mais en 1848, lorsqu’on réunit l’Assemblée Constituante, la salle se trouva trop petite. On en construisit une autre en torchis dans la cour d’honneur du palais ; salle éphémère qui fut aménagée de nouveau pour contenir les 400 députés qui suffirent à représenter la France pendant le Second Empire.

Mais, dès que vint la troisième République, le chiffre des élus se mit à grossir de législature en législature ; si bien qu’en 1906, il était à 590 ; en 1914, à 604 ; et, en 1919, à 626. Par quel prodige les architectures purent-ils arriver à trouver de la place pour 626 députés dans cette salle construite primitivement pour en abriter 430 ?…

Une séance orageuse à la Chambre des députés en 1910
pour connaitre la suite

Tableau du samedi – 14/19

Comme promis je reviens avec  François Boucher que l’on a bien oublié mais qui fut un grand peintre né en 1703 et mort en 1770.

Le tableau peint  en 1745 représente une jeune femme allongée sur le ventre parmi des étoffes et des coussins, recouverte seulement d’une étoffe en travers du corps. Cette femme serait l’épouse du peintre. Le tableau est fondé sur le pli : pli à la fesse, pli au cou selon le même Y, pli de la literie, pli de l’étoffe de velours bleu, pli du tapis.

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L’Odalisque

La quintessence de la sapience -14/19

Lady Marianne : Ami au prêter – ennemi à rendre

TOrtue : Rouler dans la farine

 

Une autre paire de manches

 

Quelque chose de complètement différent
Une toute autre affaire (généralement plus difficile ou compliquée)

Origine : Il n’existe malheureusement aucune certitude quant à l’origine de cette expression qui est attestée au XVIe siècle.

Les seules choses que l’on sait, c’est qu’au Moyen Âge, les manches des vêtements des gens de la haute société n’étaient pas cousues de manière définitive et qu’on pouvait donc changer facilement et partiellement de tenue en changeant simplement sa paire de manches ; on sait aussi que, beaucoup plus tard, au moment de l’apparition de l’expression, il a existé des demi-manches (parties basses de la manche) en lustrine servant à protéger les manches elles-mêmes et aisément interchangeables.

Une explication dit qu’au cours des tournois, les chevaliers portaient les couleurs de leur dulcinée sous la forme d’une de leurs manches fixée à la lance ou au bouclier ; les manches seraient ensuite devenues des symboles que les amoureux s’échangeaient en gage de fidélité amoureuse (ce fait semble confirmé par le troubadour Vidal de Besaudun qui évoque deux amants qui, s’étant juré fidélité, promirent de « porter manches et anneaux l’un de l’autre »).
Une autre paire de manches aurait donc d’abord évoqué un nouvel amour ou une infidélité.

Mais si l’histoire précédente semble réelle, le lien avec l’expression est loin d’être certain, car elle est incontestablement présentée comme familière, voire vulgaire au XVIIIe siècle (l’abbé Morellet, en 1822, évoquant M. de Buffon et Mlle de l’Espinasse, parle de formes triviales et populaires). Il est donc assez peu probable qu’elle ait eu un lien quelconque avec les choses galantes chez les nobles, sauf si le contexte de son utilisation a largement évolué entre le XVIe et le XVIIIe siècle.

Alain Rey indique d’ailleurs qu’il n’existe aucune attestation de cette hypothèse et que « cette interprétation semble être le fruit de l’imagination anecdotique des commentateurs du XIXe siècle », ces derniers étant réputés pour avoir inventé de toutes pièces nombre d’explications étymologiques.