Si j’étais – janvier 4/18

Comme les paroles d’une chanson

Les Compagnons de la chanson cela vous parle ou plutôt vous chante ?

Refrain :
Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez savoir pourquoi
Ça n’est souvent qu’une rengaine
Mais ça se promène sur les joies, les peines
Allez savoir, allez donc savoir pourquoi.

Parce qu’un jour deux ou trois mots d’amour
Ont fleuri sous le toit d’un enfant du faubourg
Qui n’avait rien dans ses dix doigts
Qu’une guitare en bois, pour faire un grand bonheur
Au coeur un grand bonheur
Et quelques rimes autour
{au Refrain}

Parce qu’un jour un titi de Paris
La sifflait à midi en retrouvant Mimi
Et que Mimi est repartie la chanter à son tour
En traversant la cour à son tour et voilà
{au Refrain}

Parce qu’un soir, quand s’installa l’amour
Au coeur d’un troubadour, il perdit le sommeil
Et doucement, tout doucement
Quand revint le soleil
C’est un refrain de plus
Qui avait vu le jour

Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez donc savoir pourquoi

 

Refrain :
Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez savoir pourquoi
Ça n’est souvent qu’une rengaine
Mais ça se promène sur les joies, les peines
Allez savoir, allez donc savoir pourquoi.

Parce qu’un jour deux ou trois mots d’amour
Ont fleuri sous le toit d’un enfant du faubourg
Qui n’avait rien dans ses dix doigts
Qu’une guitare en bois, pour faire un grand bonheur
Au coeur un grand bonheur
Et quelques rimes autour
{au Refrain}

Parce qu’un jour un titi de Paris
La sifflait à midi en retrouvant Mimi
Et que Mimi est repartie la chanter à son tour
En traversant la cour à son tour et voilà
{au Refrain}

Parce qu’un soir, quand s’installa l’amour
Au coeur d’un troubadour, il perdit le sommeil
Et doucement, tout doucement
Quand revint le soleil
C’est un refrain de plus
Qui avait vu le jour

Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez donc savoir pourquoi

 

Refrain :
Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez savoir pourquoi
Ça n’est souvent qu’une rengaine
Mais ça se promène sur les joies, les peines
Allez savoir, allez donc savoir pourquoi.

Parce qu’un jour deux ou trois mots d’amour
Ont fleuri sous le toit d’un enfant du faubourg
Qui n’avait rien dans ses dix doigts
Qu’une guitare en bois, pour faire un grand bonheur
Au coeur un grand bonheur
Et quelques rimes autour
{au Refrain}

Parce qu’un jour un titi de Paris
La sifflait à midi en retrouvant Mimi
Et que Mimi est repartie la chanter à son tour
En traversant la cour à son tour et voilà
{au Refrain}

Parce qu’un soir, quand s’installa l’amour
Au coeur d’un troubadour, il perdit le sommeil
Et doucement, tout doucement
Quand revint le soleil
C’est un refrain de plus
Qui avait vu le jour

Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez donc savoir pourquoi

 

Refrain :
Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez savoir pourquoi
Ça n’est souvent qu’une rengaine
Mais ça se promène sur les joies, les peines
Allez savoir, allez donc savoir pourquoi.

Parce qu’un jour deux ou trois mots d’amour
Ont fleuri sous le toit d’un enfant du faubourg
Qui n’avait rien dans ses dix doigts
Qu’une guitare en bois, pour faire un grand bonheur
Au coeur un grand bonheur
Et quelques rimes autour
{au Refrain}

Parce qu’un jour un titi de Paris
La sifflait à midi en retrouvant Mimi
Et que Mimi est repartie la chanter à son tour
En traversant la cour à son tour et voilà
{au Refrain}

Parce qu’un soir, quand s’installa l’amour
Au coeur d’un troubadour, il perdit le sommeil
Et doucement, tout doucement
Quand revint le soleil
C’est un refrain de plus
Qui avait vu le jour

Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez donc savoir pourquoi

 

Refrain :
Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez savoir pourquoi
Ça n’est souvent qu’une rengaine
Mais ça se promène sur les joies, les peines
Allez savoir, allez donc savoir pourquoi.

Parce qu’un jour deux ou trois mots d’amour
Ont fleuri sous le toit d’un enfant du faubourg
Qui n’avait rien dans ses dix doigts
Qu’une guitare en bois, pour faire un grand bonheur
Au coeur un grand bonheur
Et quelques rimes autour
{au Refrain}

Parce qu’un jour un titi de Paris
La sifflait à midi en retrouvant Mimi
Et que Mimi est repartie la chanter à son tour
En traversant la cour à son tour et voilà
{au Refrain}

Parce qu’un soir, quand s’installa l’amour
Au coeur d’un troubadour, il perdit le sommeil
Et doucement, tout doucement
Quand revint le soleil
C’est un refrain de plus
Qui avait vu le jour

Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez donc savoir pourquoi

 

Refrain :
Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez savoir pourquoi
Ça n’est souvent qu’une rengaine
Mais ça se promène sur les joies, les peines
Allez savoir, allez donc savoir pourquoi.

Parce qu’un jour deux ou trois mots d’amour
Ont fleuri sous le toit d’un enfant du faubourg
Qui n’avait rien dans ses dix doigts
Qu’une guitare en bois, pour faire un grand bonheur
Au coeur un grand bonheur
Et quelques rimes autour
{au Refrain}

Parce qu’un jour un titi de Paris
La sifflait à midi en retrouvant Mimi
Et que Mimi est repartie la chanter à son tour
En traversant la cour à son tour et voilà
{au Refrain}

Parce qu’un soir, quand s’installa l’amour
Au coeur d’un troubadour, il perdit le sommeil
Et doucement, tout doucement
Quand revint le soleil
C’est un refrain de plus
Qui avait vu le jour

Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez donc savoir pourquoi

 

Refrain :
Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez savoir pourquoi
Ça n’est souvent qu’une rengaine
Mais ça se promène sur les joies, les peines
Allez savoir, allez donc savoir pourquoi.

Parce qu’un jour deux ou trois mots d’amour
Ont fleuri sous le toit d’un enfant du faubourg
Qui n’avait rien dans ses dix doigts
Qu’une guitare en bois, pour faire un grand bonheur
Au coeur un grand bonheur
Et quelques rimes autour
{au Refrain}

Parce qu’un jour un titi de Paris
La sifflait à midi en retrouvant Mimi
Et que Mimi est repartie la chanter à son tour
En traversant la cour à son tour et voilà
{au Refrain}

Parce qu’un soir, quand s’installa l’amour
Au coeur d’un troubadour, il perdit le sommeil
Et doucement, tout doucement
Quand revint le soleil
C’est un refrain de plus
Qui avait vu le jour

Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez donc savoir pourquoi

 

Refrain :
Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez savoir pourquoi
Ça n’est souvent qu’une rengaine
Mais ça se promène sur les joies, les peines
Allez savoir, allez donc savoir pourquoi.

Parce qu’un jour deux ou trois mots d’amour
Ont fleuri sous le toit d’un enfant du faubourg
Qui n’avait rien dans ses dix doigts
Qu’une guitare en bois, pour faire un grand bonheur
Au coeur un grand bonheur
Et quelques rimes autour
{au Refrain}

Parce qu’un jour un titi de Paris
La sifflait à midi en retrouvant Mimi
Et que Mimi est repartie la chanter à son tour
En traversant la cour à son tour et voilà
{au Refrain}

Parce qu’un soir, quand s’installa l’amour
Au coeur d’un troubadour, il perdit le sommeil
Et doucement, tout doucement
Quand revint le soleil
C’est un refrain de plus
Qui avait vu le jour

Une chanson, c’est peu de chose
Mais quand ça se pose
Au creux d’une oreille, ça reste là,
Allez donc savoir pourquoi

 

 

Si j’étais – Comme une parole de chanson

semaine 3/18 chez Khanel 

Ce n’est qu’un point de poésie
Dans le ciel des matins de pluie
Le satin rose de ta peau
Que je caresse avec des mots
C’est un baiser un peu futile
Dans un tendre matin d’avril
C’est une bouteille à la mer
Une oasis dans le désert

Une chanson
C’est trois fois rien une chanson
C’est du champagne un frisson
Une chanson
Une chanson
A quoi ça sert une chanson
Ça dure à peine une saison
Une chanson

Ce n’est qu’un point dans l’infini
Un petit bout de mélodie
Que l’on invente sur un piano
Et qu’on habille avec des mots
C’est un prénom sur une page
Un jour un mois juste une image
Et dans le fleuve d’aujourd’hui
C’est sûrement toute ma vie

Une chanson
C’est trois fois rien une chanson
C’est du champagne un frisson
Une chanson
Une chanson
C’est peu de choses une chanson
Mais dis-moi c’que nous ferions
S’il n’y avait plus de chansons

Une chanson
C’est trois fois rien une chanson
C’est du champagne un frisson
Une chanson
Une chanson
C’est peu de chose une chanson
Mais dis-moi c’que nous ferions
S’il n’y avait plus de chansons

Charles Dumont

Si j’étais – les 7 péchés capitaux – L’envie

Chacun est envié pendant qu’il est lui-même envieux.  Fontenelle

La vertu dans le monde est toujours poursuivie, les envieux mourront mais non jamais l’envie. Molière

et je n’oublie pas La Fontaine mais dont la source est Esope

Une Grenouille vit un Bœuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle qui n’était pas grosse en tout comme un œuf,
Envieuse s’étend, et s’enfle, et se travaille
Pour égaler l’animal en grosseur,
Disant : « Regardez bien, ma sœur,
Est-ce assez ? dites-moi : n’y suis-je point encore ?
— Nenni. — M’y voici donc ? — Point du tout. — M’y voilà ?
— Vous n’en approchez point. » La chétive pécore
S’enfla si bien qu’elle creva.
Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :
Tout Bourgeois veut bâtir comme les grands Seigneurs,
Tout petit Prince a des Ambassadeurs,
Tout Marquis veut avoir des Pages.

Chauveau_-_Fables_de_La_Fontaine_-_01-03

Si j’étais les 7 péchés capitaux – l’avarice

un petit bijou  l’Avare de Molière

 

et quelques citations :

Quand l’avarice se propose un but, elle cesse d’être un vice, elle est le moyen d’une vertu. Honoré de Balzac

L’avarice est un calcul dont on retrouve la racine à l’origine de maintes vertus. Marcel Jouhandeau
Il ne faut ni vigueur, ni jeunesse, ni santé pour être avare. La Bruyère
L’avaricieux a plus mauvais compte de sa passion que n’a le pauvre, et le jaloux que le cocu. Et il y a moins de mal souvent à perdre sa vigne qu’à la plaider. Montaigne
Il faut savoir le prix de l’argent : les prodigues ne le savent pas et les avares encore moin. Montesquieu

 

Si j’étais – Les sept péchés capitaux

La luxure vue par le marquis Donatien Alphonse François de Sade

Il n’y a pas de passion plus égoïste que celle de la luxure.

En ce dimanche je vous laisse aussi méditer sur la paresse

J’observe le repos du dimanche et je loue la paresse.  Guillaume Apollinaire

Ce qui contrarie André Gide

Les peuples autant que les individus s’abêtissent dans la paresse.

Mais pour Voltaire

N’est-il pas plaisant que des têtes pensantes puissent imaginer que la paresse est ine titre de grandeur, et l’action un  rabaissement de notre nature ?

 

La sieste de l'ours

 

Si j’étais – la gourmandise

oui oui je récidive et je vous invite à relire ou à écouter « Les lettres de mon moulin – Les trois messes basses ». Un bonheur qui dure 15 mn.

Une nouvelle de d’Alphonse Daudet ; Noël approche ce qui m’a remis en mémoire ce texte absolument délicieux où l’on voit le curé expédier les trois messes qui précèdent le repas festif…

 » Combien de dindes Garrigou » cette phrase prononcée avec une telle gourmandise révèle la manière dont notre brave curé va aborder ces agapes.

Si j’étais… octobre – personnage célèbre

Isadora Duncan danseuse américaine du début du siècle, est née à San Francisco le 26 mai 1877, et de son véritable nom Dora Angela Duncan, d’origine à la fois irlandaise et écossaise, par respectivement sa mère et son père. Sa vie est celle d’une héroïne antique et rebelle, dans la prolongation de son art, auquel elle insuffle un modernisme inédit pour l’époque en imposant une autre expression chorégraphique, la “danse libre”.

S’inspirant des statues grecques, auxquelles elle emprunte les tuniques diaphanes et plissées, et dansant pieds nus, cheveux dénoués, elle libère la danse des carcans du classicisme, dans le fond et la forme, par son interprétation tout d’abord, laissant s’exprimer dans l’improvisation le rythme intérieur du corps, et ensuite par son rejet du costume traditionnel, chaussons et tutu enserrant le corps, pour se parer de ces voiles aériens qui font partie de sa légende.

Ces voiles autour de son corps évoquant la Vénus de Milo, ceux planant sur les drames qui jalonnent sa vie familiale et amoureuse, jusqu’à ce voile en soie rouge qui provoque sa fin tragique, en venant se prendre dans une des roues de sa décapotable et l’étranglant, sur une route de Nice le 14 septembre 1927.

Elle commence très tôt à danser, à l’âge de dix ans, puis décide de venir tenter sa chance à Paris, en 1900, pensant y trouver plus de liberté pour exprimer la vision de son art. Ses succès et ses rencontres, avec Anna Pavlova, Michael Fokine et surtout Serge Diaghilev la conduisent à créer une école de “danse libre” près de Berlin en 1904, où elle vit là-bas une passion avec un acteur, Edward Gordon Craig, qui lui donne une fille deux ans plus tard.

 Puis elle poursuit son ascension, ouvre plusieurs écoles de danse, notamment à Darmstadt en 1911, ainsi qu’à Neuilly-sur-Seine et s’entoure à la même époque d’une troupe de danseuses baptisées les “Isadorables”. Elle se lie aussi avec l’Américain Paul Singer, héritier des fameuses machines à coudre, qui lui offre un deuxième enfant, en 1910, mais la quittera ensuite, lassé de ses infidélités.

Sa vie est marquée en 1913 par la mort brutale et mystérieuse de ses enfants, partis en promenade près de la Seine et dont la voiture, privée de freins à la suite d’un arrêt sur une berge, sombre dans la rivière où ils se noient.

S’ensuit une vie d’errances amoureuses, aussi bien dans les bras d’hommes que de femmes, et de poursuite de ses cours, spectacles, où on la retrouve à New York, puis à Moscou où elle rencontre en 1922 le poète russe, Sergueï Essenine, de vingt ans son cadet, qu’elle aide à fuir son pays natal et avec qui elle vit une passion tumultueuse, leur liaison se terminant par le suicide étrange du poète, en 1925. Elle repart donc à nouveau pour la France où son amie Mary Desty, qui la soutient dans une chute au fond d’enfers alcoolisés, lui offre le fameux voile qui causera sa fin.

Isadora Duncan était une femme en avance sur son temps, éprise à la fois de beauté et de liberté et qui refusait totalement tout enfermement, que ce soit dans son art ou dans sa vie personnelle, une femme qui a su imposer une nouvelle expression chorégraphique en s’affranchissant des contraintes de la danse classique tout en en gardant les bases, une femme dont le mystère, le goût de la provocation et le modernisme en ont fait à jamais une légende.

Isadora, dans toute sa splendeur