Tableau du samedi – Automne 44/18

j’ai choisi, oh que c’est original, ! , de célébrer l’automne en ce mois de novembre au travers de quelques peintres. je reprends-là mon idée de proposer un thème par mois.

Cette semaine j’ai choisi  Albert Bierstadt 1830 – 1902

l'automne albert bierstadt semaine 44

Peintre américain d’origine allemande, amoureux des paysages de l’Ouest américain, Bierstadt appartenait à l’Hudson River School, mouvement artistique caractérisé par sa vision romantique de l’art, fondée sur la passion des grands espaces et des merveilles naturelles, comme les Montagnes Rocheuses, le tout sublimé par un travail très approfondi, quasi mystique, sur la lumière.

J’aime ces rouges/roux  et cette lumière qui dégage une impression de sérénité. Les reflets sont particulièrement bien rendus.

Tableau du samedi – Attilio Pratella

Attilio Pratella (Lugo (Italie), 1856 – Naples, 1949) est un peintre italien qui fut actif à la fin du xixe et dans la première moitié du xxe siècle.

pratella

Attilio Pratella a étudié à l’Académie des beaux-arts de Bologne.

En 1880, titulaire d’une bourse d’étude, il se rend à l’Académie des beaux-arts de Naples et il passe le reste de sa vie dans cette ville.

En 1902, Pratella est nommé professeur honoraire de l’Académie des beaux-arts de Naples.

En 1949, il meurt à Naples.

Ses œuvres sont exposées dans de nombreux musées en Italie et à l’étranger.

 

 

Tableau du samedi – Séraphine de Senlis

Séraphine de Senlis alias Séraphine Louis, est une artiste peintre autodidacte dont l’oeuvre se rattache à l’art naïf.

« Séraphine est autodidacte, elle fait ses couleurs elle-même et en conservera le secret.  Elle partait  en promenade par champ et bois et il semble qu’elle utilisait les pigments des végétaux qu’elle cueillait et notamment elle avait des rouges que personne ne peut reconstituer. Elle est au seuil entre un art de la pathologie et l’embrasement de son esprit habité par des visions qu’elle découvre parfois en regardant la rosace de la cathédrale de Senlis lorsque celle-ci est illuminée par la lumière. C’était l’une des dimensions de son art qui fascinait le regard de Wilhelm Uhde. Il avait vu dans la peinture du Douanier Rousseau, dont il fut l’un des premiers à comprendre le talent, la même force d’expression qu’il retrouva chez Séraphine. Uhde lui organisa des expositions et la fit entrer dans l’histoire de la peinture moderne. » pour en savoir plus

Yolande Moreau a campé ce personnage dans le magnifique film césarisé de Martin Provost ( 2008)

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et désolée ma Lady mais je mets deux tableaux

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Tableau du samedi – l’été et l’art naïf

 

Martha Kolodziej

Martha Kolodziej est originaire de la région de Cracovie dans le plus pur style de l’art Naïf. De ses racines polonaises, elle a conservé la spontanéité et le charme des situations qu’elle intègre au sein d’agréables contrées de Normandie dont elle valorise par son talent, les particularités humaines et naturelles.

L’artiste porte une attachante rigueur visuelle, qu’elle dote pourtant d’un environnement de fraîcheur et de gaîté, car chez elle, tout paraît magique, dynamique, piquant : ses personnages parfois en fête vivent avec simplicité et naturel, dans une atmosphère originale avec d’audacieuses perspectives… Elle est fondatrice et organisatrice du Mondial d’Art Naïf.

Tableau du samedi – l’été et l’art naïf

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Dusanka Pétrovic  peintre serbe contemporaine

Elle est née à Svilajnac en 1947. Elle a commencé à peindre en 1971.
Elle dépeint des scènes pastorales idylliques et des travaux sur le terrain, des rassemblements, des natures mortes et des paysages clairs en utilisant des traits et des couleurs méticuleux afin de créer une atmosphère spécifique.

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Tableau du samedi – l’été et l’art naïf – Charlotte Lachapelle

Charlotte Lachapelle est née en 1955 à Souillac dans le Lot.

 

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Toute son l’enfance de Charlotte Lachapelle est bercée par la douceur et la poésie des paysages de cette belle région. Lachapelle peint depuis son enfance, des univers colorés et joyeux, porteurs des rêves de chacun. L’artiste a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives et ses oeuvres sont présentes dans plusieurs collections d’Art Naïf à travers le monde. Charlotte Lachapelle est membre fondateur du Groupe Primitifs modernes dits « naïfs ».
Par sa technique toute en finesse, son goût du détail, sa palette aux couleurs intenses et raffinées, elle nous transporte dans des paysages bucoliques où pointe parfois l’insolite
.

« Pour moi la peinture est avant tout un plaisir. Plaisir d’opposer les couleurs ou les adoucir dans des tons pastel, de les dégrader. Plaisir de camper dans mes personnages un geste, une attitude et mettre en scène tout cela. Plaisir de composer tous les éléments, avec des objets désuets, familiers, insolites.
Plaisir de vous faire partager et de vous entraîner dans le monde magique des souvenirs d’enfance, dans un monde entre parenthèse, idéalisé, tendre et nostalgique, vers la magie d’un univers heureux. »

Charlotte Lachapelle

Tableau du samedi – l’été encore en août et l’art naïf – Gilou Estève-Delprat

Comme l’été continue ce mois- ci moi aussi. Et une découverte de la peinture naïve qui a toute sa place dans l’art  : Gilou Estève-Delprat

 

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Gilou Estève, une artiste revéloise, fille de Denis Estève, lui aussi artiste peintre, est fière de faire part de sa présence dans l’ouvrage «Grandes signatures Beaux Arts du Midi de la France» d’Aline Llareus-Dinier, critique d’art reconnue en région Occitanie, paru au mois de novembre 2016.

L’art naïf, Gilou le porte en elle depuis toujours «il s’est imposé à moi» raconte-t-elle. Née avec un pinceau à la main, son milieu lui a valu de tutoyer le domaine de l’art depuis toujours. Amoureuse du Lauragais dont elle est originaire, Gilou peint des scènes qui la rendent heureuse, et tient à faire partager cette joie et cette fraîcheur qui l’animent. Intemporelles, ses scènes illustrent le quotidien, d’un œil enfantin, où le conflit et la tristesse n’ont pas leur place. L’artiste semble entretenir une relation privilégiée avec chaque personnage qui naît sous son pinceau. Depuis trois ans, l’artiste revéloise a pignon sur rue, et fait partager ses œuvres sous forme d’exposition temporaire, au 46 rue de Dreuilhe. «J’ai rencontré Aline Llareus-Dinier alors que j’avais 14 ans, elle m’avait conseillé de réaliser un livre pour enfants. Lorsque je l’ai revue, l’an dernier à l’occasion d’un vernissage à Toulouse, la critique d’art a décidé de me faire figurer dans son livre, qui recense les artistes dont l’œuvre l’a marquée.»