Tableau du samedi –

Paris en Automne de Leonid Afremov

J’adore les couleurs lumineuses et transparentes…

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Leonid Afremov (né en 1955) est un peintre biélorusse. Ses peintures représentent souvent des paysages, des villes ou des personnes aux couleurs très vivaces. Il utilise de la peinture à l’huile et peint au couteau.

Afremov sort de l’école d’art Vitebsk, fondée par Chagall en 1921.Il découvre en 1990 que seuls les posters de propagande communiste peuvent être vendus en Union soviétique, il déménage en Israël. Il se fait rapidement embaucher dans une agence de publicité pour peindre des affiches. Cependant, à la veille d’un vernissage, des vandales pénètrent dans son studioLes vandales étant juifs orthodoxes, Leonid Afremov décide d’émigrer aux États-Unis Il réside  en Floride.

Leonid Afremov with painting 2009.JPG

Tableau du samedi – Automne 44/18

j’ai choisi, oh que c’est original, ! , de célébrer l’automne en ce mois de novembre au travers de quelques peintres. je reprends-là mon idée de proposer un thème par mois.

Cette semaine j’ai choisi  Albert Bierstadt 1830 – 1902

l'automne albert bierstadt semaine 44

Peintre américain d’origine allemande, amoureux des paysages de l’Ouest américain, Bierstadt appartenait à l’Hudson River School, mouvement artistique caractérisé par sa vision romantique de l’art, fondée sur la passion des grands espaces et des merveilles naturelles, comme les Montagnes Rocheuses, le tout sublimé par un travail très approfondi, quasi mystique, sur la lumière.

J’aime ces rouges/roux  et cette lumière qui dégage une impression de sérénité. Les reflets sont particulièrement bien rendus.

Contes du lundi – Gonflé

La consigne est là : chez Lakévio

 

Edgar Bundy - Little Donkey 1889

Ma petite maîtresse m’aimait beaucoup ; elle était si gentille, toujours gaie avec ses nattes ornées d’un petit ruban rouge et quand elle mettait sa petite casquette blanche, elle était irrésistible. Elle me soignait, et quand elle me brossait on aurait dit que l’étrille était en soie. Elle curait mes sabots pour ne pas que je me blesse avec les gravillons du chemin. Elle me caressait les oreilles et me faisait des bisous sur mon museau humide. Quand il faisait mauvais, que la pluie tombait avec force, que l’aquilon hurlait ou que la neige recouvrait les sentiers et que nous ne pouvions pas sortir, elle venait me voir dans mon écurie. Elle m’apportait du pain  ; elle veillait à ce qu’il soit bien sec et bien croquant, elle savait que le pain frais me donnait des coliques, de l’herbe fraîche, des feuilles de salade, des carottes et des pommes qu’elle cueillait au verger. Elle me tendait la paume de sa main dans laquelle je posais mon museau et d’un petit coup de langue j’attrapais ses dons. Elle restait avec moi longtemps, bien longtemps; elle me parlait, croyant que je ne la comprenais pas; elle me contait ses petits chagrins, quelquefois elle pleurait mais souvent elle riait en me fredonnant une de ses comptines surtout celle qui parlait d’un âne qui avait mal à la tête et à qui on confectionnait un bonnet. Quand elle repartait, je pouvais me coucher dans le foin bien frais et j’attendais le lendemain…