Petit jeu de lettres – Villers Cotterêt

Chez ma Lady cette semaine nous allons à Villers Cotterêt. François a ordonné que désormais le Français serait la langue du pays. Et cela a donné beaucoup de mots car beaucoup de lettres…. J’ai pioché et trouvé. Le jeu n’est pas « personne n’y avait pensé » non seulement placé quelques mots dans un texte.

Toilette – Violette – Voilette – Etoile – corsetière – roselière – oreillette – Olivette- cervoise

Elle a des étoiles dans les yeux, la belle Violette, corsetière de son état. Ce matin, elle a mis une jolie toilette, accroché une voilette  aux  bords de son chapeau de paille comme une oreillette autour de son fin visage. Hier alors qu’elle papotait  avec Olivette, sa demi-sœurette, dans la roselière de son tonton François, elle a rencontré le comte de Villers, propriétaire d’un petit castelet, un homme charmant qui l’invité aujourd’hui a dégusté un chocolat ou une cervoise  près de Cotterêt. Enfin, elle allait comprendre le Français…

J’avais aussi érectile mais je n’ai pas su où le placer !

Des mots, une histoire récolte – 12

Les mots de la récolte

Tout près du kiosque à musique, l’ombre du  vieux  marronnier m’invite à une pause  détente bien méritée. Un cappuccino noisette devant moi, je repasse ma semaine et je regarde avec gourmandise la vitrine de la pâtisserie  où les tartelettes mûres et  framboises   m’interpellent. Semaine de ouf ; d’abord trop chaud, ce qui obligea Joseph à aller dormir sous la véranda. Il n’y avait pourtant pas un souffle d’air. Ensuite, il décida de me quitter sous le prétexte fallacieux que cela puait les chaussettes sales. Je lui rappelais que le partage des tâches impliquait qu’il fît la lessive toutes les deux semaines et que justement c’était son tour et ses chaussettes. Rien à faire et finalement je me trouvais soulagée de ce départ. Et pour finir, mes vacances si bien préparées, furent annulées, le bateau croisière avait coulé… Tant mieux, je m’en sors indemne !

Je ferme les yeux déguste mon cappuccino tranquille et si le cœur m’en dit, je mangerais cette tartelette ; j’appellerais mon amie  Kathy, elle  viendra bien se joindre à moi !

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Chez Ghislaine – 101 – les mots, les thèmes – le dindon

Le thème :  vacances ou petits bobos
Les mots en gras dans le texte

Le dindon

Un doux dindon dodu dominait avec discrétion et fermeté une basse cour de dindes, poules et oies. Chaque fois qu’elles avaient besoin d’un conseil avisé, elles rappliquaient à la vitesse d’une autruche. Chaque fois, il rendait justice et traitait le dossier avec circonspection, soignait les bobos. Mais un jour, il tomba malade. Il fut allergique aux plumes de ces dames et partit en vacances avec le coq Maurice quand celui-ci prié d’aller chanter ailleurs.

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Petit jeu de lettres Mithrida et Hypégia…

La mithridatisation consiste à ingérer des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir supposément une insensibilité ou une résistance vis-à-vis de celui-ci,  comme l’arsenic par exemple.

Après nous avoir fait ingérer des doses de mots compliqués anciens, voilà qu’on nous propose de ne pas prendre nos responsabilités. En vérité, ma Lady grand maestro du texte, des mots, de la langue ancienne veut notre mort. Je suis épuisée de chercher des définitions. Mais quel délice que de se précipiter sur les dictionnaires, les Wiki et les livres de grammaire pour trouver les mots rares de notre langue si riche.

Alors je ne sais si j’ai mis dans mon texte des anagrammes mais comme j’ai un retard conséquent et oui je procrastine beaucoup et arrive le dimanche matin sans avoir écrit une ligne, me dédouanant en me disant que j’ai confectionné un canapé déco pour cacher ma boite de mouchoirs en papier ou que j’ai enfin réussi à habiller une de  mes poupées vintage ou bien encore essayé de graboter le jardin, enfin juste quelques fleurs fanées.

Alors voilà j’ai décidé de faire la fête à Mithridate roi de je ne sais quel coin de Turquie ou de Syrie, qui dosa son poison afin de mourir en paix et en harmonie. Puis j’ai plongé en hypégiaphobie, car je connais le sens de mes responsabilités. Plus question de remettre au lendemain…Alors voilà un mot qu’il est bien pour anagrammer en toute tranquillité. Et là j’ai trouvé apogée et c’est pour moi ; j’y suis de mon texte. Je ne suis pas hippie, j’ai largement dépassé son âge canonique mais quand même une nostalgie et surtout pas de phobie de cette époque cool et babacool… et pour épicer et égayer ma modeste contribution, je propose à ma Lady un jeu rigolo. Trouver les mots cachés dans ma prose…

A bientôt peut-être

Petit jeu de lettres -224 – Germanopratin

le mot choisi par Lady Marianne

Germanopratin

Gentilé de saint Germain des prés.

Piocher dans les lettres  pour composer des mots à glisser dans un texte

Un petit gratin de mots pour ma Lady ? avec ou sans piment ?. Mais ce n’est pas raisonnable en faisant du patin à roulettes, en manteau de ratine surtout avec ton cousin germain, roi de la rapine ! Au fait il ne s’appelle pas Germain mais Piotr.
Mais si tu restes sage tu auras une image, oh non pas celle de la Vierge, pas comme pour ta première communion, non celle de Margaret la reine des paupiettes.
Quoi tu dis ma Lady, J’ai avalé un grain de folie ! C’est pas impossible.
Sur ce, je file faire ma valise, je pars une semaine m’occuper de quelques gamins en vacances ! le repos ne sera pas garanti.

 

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Des mots, une histoire récolte – 11

Les vacances arrivent je suis encore un peu en retard…

Les mots de la récolte sont : ruche, doléance, fleuriste, citron, absence, événement et interprète.

 

La Maison, comme on l’appelait ressemblait à une ruche. Pourtant ce n’était pas les catherinettes. Non loin de là ; mais L’atelier de couture déménageait dans un local plus moderne, plus grand et mieux agencé. On accueillait aussi de nouvelles couturières et brodeuses et l’on fêtait aussi quelques départs ; nos collègues et copines allaient nous manquer. C’est plus tard que nous nous apercevrions de leur absence car pour l’instant, tout le monde un verre à la main était joyeux au milieu des coupons de soie sauvage, de tulle et d’organdi, sous les regards complaisants des mannequins de bois qui pour l’occasion étaient décorés comme des sapins de Noël. Pour l’événement une fleuriste, Magali, avait réalisé la déco à base de fleurs aux couleurs une subtile combinaison de couleurs fraîches acidulée et pastel avec des arômes de citron, d’abricot et de pomme verte qui nous taquinaient les narines dès que l’on entrait dans la pièce. C’était magnifique, une apothéose en quelque sorte !
Sur le petit podium improvisé, Maroussia, se présentait, expliquait quelles étaient ses compétences, ses spécificités et pourquoi elle avait postulé au titre de culottière giletière. Nathalie, dont le papa était ukrainien servait d’interprète car Maroussia venait de Russie et ne maîtrisait pas encore notre langue mais elle comptait sur nous pour la faire progresser.
Plus tard, alors que les lumières furent éteintes et que l’heure de refermer le vieux portail fut venue, Madame Noémie rayonnait de bonheur en pensant au travail effectué pour arriver à concurrencer d’autres maisons de couture. Elle espérait encore aller de l’avant, elle avait encore tant d’idées à développer. C’est pour cela qu’elle avait engagé Maroussia, qui remplacerait notre vieille Joséphine qui après bien des années méritait de se reposer. Elle avait largement dépassé l’âge de la retraite et elle avait formé beaucoup d’ouvrières sans jamais se plaindre ; ici pas de cahier de doléances. Le contact  direct et les soucis réglés en huis clos. Elle avait toujours procéder de cette façon et elle pensait que c’était une des clefs de sa réussite.
Encore un dernier regard puis elle monta dans sa voiture et se dit que demain serait un autre jour.

13 à la douzaine – – Que la fête commence

Chez AnnickSB  liste 18

A la fête comme à la fête

Et bien cher ami bonjour bonjour, bonjour.

Je me présente, je suis Herbert, dit Bébert et j’ai le bonheur et l’immense plaisir d’animer cet après-midi festif qui restera dans les annales de notre village.
Merci d’être venus si nombreux pour notre premier festival de la planche en tous genres. Le thème a été choisi avec beaucoup de soin par monsieur le Maire que nous remercions pour son initiative. Ah je vois que les spectateurs retardataires arrivent et s’installent prudemment.
Les candidats sont prêts pour cette course en planche… Nous leur souhaitons une réussite à la hauteur de leur entraînements et des leur performances. Ils méritent tous un bouquet de glaïeuls ou d’anémones mais certainement de chrysanthèmes… Hi hi hi, ha ha ha, je suis …Drôle vraiment très drôle !!!

Comme dans toute course, il y a un règlement à respecter.
Toutes les sortes de planches sont autorisées mais pas dans n’importe quelle condition.
Tout d’abord, les planches à pain concourront dans la même catégorie que planches à laver et à repasser.
Attention, les planches à billets ne sont pas autorisées à couper la route aux planches pourries. Elles peuvent juste doubler ou les croiser. Et prendre gare aux planches à clous !

Les planches à voile partiront du phare de Hyalin en compagnie des planches à roulettes, surfs mais devront se rabattre pour laisser passer les candidats qui seront entre quatre planches. Ils ne doivent pas circonvenir à ce règlement particulier ni faire mine de s’éloigner du chenal. Pour les plus perfides qui oseront se servir d’ilote, une cloche sonnera qui signifiera leur exclusion de la partie.
Le gagnant de cette course trouvera sa planche de salut.

Et maintenant que la fête commence !

 

Les impromptus littéraires – c’est la fin !

Certains qui suivent cet atelier savent déjà que nous allons fermer nos portes. Il restera accessible en lecture pour ceux qui auront la nostalgie de nos textes poétiques drôles, réalistes  ou déjantés.

Le dernier thème proposé s’achèvera dimanche 14 juillet à minuit…

discours – Cent ans

Les yeux fermés, elle revivait sa jeunesse
Parvenue à l’automne de sa vie avec sagesse
Goûtant la senteur de l’ambre jusqu’à l’ivresse,
Sans amertume et oubliant la noble politesse ;

Ses premiers pas à l’école guidée par une maîtresse
Tout de noir vêtue, enseignant comme une tigresse,
Les mots, les phrases et l’art de compter sans paresse
Morigénant les taquins qui tiraient les tresses ;

La Dame de fer construite dans l’allégresse
L’avènement de l’automobile princesse
Adieu les fiacres, charrettes menés avec adresse

Dans la douceur du soir languissant sa tristesse
Elle éteint la lumière, une simple caresse
Tire une révérence entourée de tendresse.

Des mots, une histoire chez Olivia – 11

suis un retard pour les mots récoltés par Olivia mais je pense qu’elle me pardonnera…

Sirius le chien qui pense

« Allez Sirius, on y va » dit-elle en prenant la laisse et en l’agitant presque sous ma truffe un peu sèche par ce temps de canicule. D’accord, comme tous les chiens et je dis bien les chiens car je ne suis pas un clébard des rues moi;  en général, je ne refuse pas une promenade mais là non ! et non ! Je suis Sirius, rescapé de la SPA, de bien d’autres chenils divers et variés. Elle est venue me chercher, un jour du mois de juillet là où commencent les grosses chaleurs et où il faut se méfier des rayons ardents du soleil. Mais c’était ma bonne étoile, Sirius, l’étoile dont on dit qu’elle fait partie de la constellation du chien, l’étoile qui se lève et se couche avec le soleil dans les grandes chaleurs de juillet. Dans la cuisine linguistique latine chien se dit canis ; le diminutif est canicula et on a pris l’habitude de dire canicule pour des températures élevées. Vous ne me croyez pas ? Mais je suis un expert en constellation ; ce n’est pas un conte pour endormir les enfants qui pensent approcher la lune en tendant la main.
Bon, c’est pas tout mais aujourd’hui, c’est une journée de chien ! Je ne voudrais pas vous émouvoir, vous faire pleurer dans les chaumières mais je ne suis pas d’humeur ! Et puis j’ai le poil fragile et je me brûle les coussinets ; la chaleur ne me vaut rien. Maurice, le coq du voisin va passer tout à l’heure et j’ai deux mots à lui dire ! Je ne veux plus qu’il chante aux aurores !

 

 

Petit jeu de lettres -220/ 221- Caravansérails embobelinés

le mot choisi par Lady Marianne

Caravansérails et embobeliner

Piocher dans les lettres  pour composer des mots à glisser dans un texte

Pas fait de texte la semaine dernière, je n’ai pas trouvé la caravane, elle est passée et ma Neige n’a pas aboyé. Bref du deux en un en quelque sorte.

Quand la caravane

Encore une fois, mon texte sera très court vu que je n’ai rien cogité. Ah des caravansérails j’en ai vu beaucoup ! Tiens la chambre de Valéria ! Là où il fallait des échasses pour pouvoir avancer, là où la main de l’homme ne pouvait mettre un pied, où l’on avait du mal à canaliser les vêtements jusqu’à la corbeille à linge, des papiers éparpillés, des livres avant qu’on ne les fasse valser dans les poubelles. Quel calvaire que ce rangement !

  • Quoi ma lady, tu dis que ce n’est pas cela un caravansérail !
  • ah mais si !
  • mais non !  un vrai c’est dans le désert, là ou les Alsaciens prennent des insolations, là où seuls les chameaux résistent
  • que viennent faire les Alsaciens dans le désert ?
  • rien mais c’est un mot qui va bien dans le texte !
  • sauf que ma chère Lilou, tu t’es trompée de date
  • N’essaie pas de m’embobeliner, je ne suis plus un nourrisson au biberon !

Ah mais ma lady a encore raison, je me suis trompée d’une semaine ! Qu’à cela ne tienne, je vais garder le cap et dérouler la bobine de mon histoire et en faisant la chattemite ; elle ne verra rien du tout. Comme elle me sait un peu déjantée sur les bords, avec un large trait de liner elle n’y verra que du feu !

Et sur ce je vais biner mon jardin bien délaisser pendant je j’écris des phrases dans queue ni tête. C’est pas l’enchanteur Merlin qui fera pousser mes radis !