Au fil des jours – Brèves d’histoire 8-7-20

19 Messidor An CCXXVIII :  C’est la fête   à  Edgar Thibault et Adrien sans oublier Landrade

8 juillet 452 : Léon 1er rencontre Attila

Le 8 juillet 452, le pape Léon 1er sort en grande pompe de Rome et va au-devant d’Attila. Le roi des Huns cède à sa prière et renonce à envahir Rome. Il regagne la Pannonie (la Hongrie actuelle) où il va mourir peu après. L’année précédente, il a épargné la ville de Troyes devant les supplications de l’évêque Saint Leu. Il s’est aussi détourné de Paris où Sainte Geneviève animait la résistance.

Pour les chrétiens de l’époque, Attila est le « Fléau de Dieu », autrement dit l’instrument de la punition divine. Il frappe ceux qui se sont détournés de l’enseignement de l’Église, et épargne les miséricordieux.

Note personnelle : Attila est loin du personnage des livres d’histoire de notre enfance ; pas ce chef sanguinaire inculte qui faisait « cuire  » sa viande sous la selle de son cheval. Mais on a peu d’infos sur cet homme.

8 juillet 1962 : Adenauer et de Gaulle à Reims

Du 2 au 8 juillet 1962, le chancelier allemand Konrad Adenauer effectue une visite officielle en France. En témoignage de réconcilation entre les deux pays, il conclut son voyage à Reims, où il assiste aux côtés du président français Charles de Gaulle à un Te Deum dans la cathédrale Notre-Dame de Reims.

En retour, du 4 au 9 septembre 1962, le général de Gaulle se rend à son tour en RFA (République Fédérale Allemande), où il reçoit un accueil aussi chaleureux des foules. À la suite de ces déplacements sera signé à l’Élysée le traité d’amitié franco-allemand, le 22 janvier 1963.

Décès

Jean de La Fontaine

8 juillet 1621 à Château-Thierry – 13 avril 1695 à Paris

Dicton du jour

À la saint Edgar, on entend du coucou le dernier chant.

Au fil des jours – Brèves d’histoire 20

Ce jour fut riche ne évènements    et une pensée pour Ennio Morricone qui nous a quité hier.

18 Messidor An CCXXVIII :  bonne fête  Raoul  –  Maël et Panthène

7 juillet 1792 : Le « baiser Lamourette »

Le 7 juillet 1792, les gouvernants français sont aux abois. L’ennemi est aux frontières et, à l’Assemblée Législative, à Paris, les représentants de la Nation se déchirent entre FeuillantsFayettistesBrissotinsMontagnards

C’est alors que le député Antoine-Adrien Lamourette, évêque constitutionnel de Lyon, monte à la tribune et en appelle à la réconciliation par un discours si émouvant que tous ses collègues tombent dans les bras les uns des autres. Ils réclament la publication de l’appel de Lamourette. Une délégation conduite par Lamourette va même au palais des Tuileries chercher le roi Louis XVI. Celui-ci se rend à l’Assemblée et, attendri, la félicite pour son esprit de fraternité.

Mais dès le lendemain, au club des Jacobins, refuge des sans-culottes et des révolutionnaires les plus endurcis, Jacques Billaud-Varenne remet les pendules à l’heure : « À voir certains membres se jeter dans les bras d’autres membres, il me semble voir Néron embrassant Britannicus et Charles IX tendant la main à Coligny ».

En définitive, le brave Lamourette meurt sur l’échafaud dix-huit mois plus tard, le 11 janvier 1794.

7 juillet 1904 : Les congrégations religieuses

interdites d’enseignement

Le 7 juillet 1904, les congrégations religieuses n’ont plus le droit d’enseigner. Au nom de la laïcité, le président du Conseil, Émile Combes, peut annoncer : « L’anticléricalisme est l’oeuvre la plus considérable et la plus importante pour l’émancipation de l’esprit humain ». Après avoir supprimé l’enseignement religieux, le gouvernement français songe à l’abrogation du Concordat de 1802 et à la séparation des Églises et de l’État.

7 juillet 1456 : annulation du procès
fait à Jeanne d’Arc

Plus près de nous

7 juillet 1995 : Massacre de Srebrenica

Le point culminant de l’horreur dans la guerre de Bosnie a été atteint à Srebrenica, une petite ville de 20.000 habitants majoritairement musulmane, enclavée dans une région orthodoxe, à l’est de la Bosnie-Herzégovine… la suite de l’horreur  ici 

Décès

Geroges Mandel

5 juin 1885 à Chatou – 7 juillet 1944 à Fontainebleau    voir  » A  L’ombre du Tigre » 

Dicton du jour

Quand à saint Raoul le soleil brille, c’est le moissonneur qui grille.

Brèves d’histoire – Jacques Cartier

Décès le 1 septembre 1557 

L’explorateur malouin est à l’origine de la découverte du Saint-Laurent. Il a baptisé ce fleuve comme il a aussi baptisé le Canada. Ses trois expéditions en Nouvelle-France l’ont amené à découvrir les sites de Québec et Montréal

Jacques Cartier (1491 – 1557)

Le découvreur du Saint-Laurent

Le futur découvreur du Canada est né à Saint-Malo, au nord de la Bretagne.

Un riche mariage l’élève parmi les notables de la ville et l’abbé du mont Saint-Michel, Jean le Veneur, le présente au roi François 1er. Celui-ci lui demande de découvrir le mythique passage du Nord-Ouest entre Atlantique et Pacifique et finance son expédition.

Il quitte Saint-Malo le 20 avril 1534, avec deux navires et 61 hommes, et prend la direction de la Nouvelle-France

Jacques Cartier atteint l’île de Terre-Neuve après vingt jours de traversée et, remontant vers le nord, atteint la Gaspésie. Là-dessus, il rentre en France avec deux jeunes Indiens.

Un fleuve au destin prestigieux

Jacques Cartier repart le 19 mai 1535 avec trois navires et atteint l’embouchure du Saint-Laurent, au nord de la baie de Gaspésie. Bercé d’illusions, il croit une nouvelle fois avoir découvert le passage du Nord-Ouest mais se rend compte de son erreur en constatant que l’eau s’adoucit à mesure qu’il remonte vers l’ouest. Il baptise le fleuve d’après le saint du… lendemain, Saint-Laurent. Il baptise aussi le pays du nom de Canada, d’après un mot indien qui désigne un village.

Enfin, le 2 octobre 1535, il découvre au confluent du fleuve Saint Laurent et de la rivière des Outaouais une grande île qu’il baptise « Monsrealis », où sera fondée un siècle plus tard la ville de Montréal.

Grosse déception

Comme tout son entourage, François 1er est déçu par la maigre moisson de l’explorateur. Il presse Cartier de repartir pour une troisième expépition et, pour s’assurer de son succès, place à sa tête un courtisan, le sieur Jean-François de La Rocque de Roberval, nommé lieutenant général.

Mais la préparation de l’expédition piétine et Jacques Cartier part finalement sans attendre son supérieur à l’été 1541. Sans succès. Déçus par les résultats des trois expéditions, l’absence de métaux précieux et l’impossibilité de cultures spéculatives, le roi et la Cour vont dès lors se détourner des aventures coloniales.

Jacques Cartier se retire quant à lui dans son manoir de Limoëlon, près de Saint-Malo. Le sieur de Roberval est rappelé au bout de quelques mois et il faudra attendre Samuel de Champlain pour que soit relancée la colonisation de la Nouvelle-France.

Au fil des jours – la machine à coudre

il y a quelque temps que je n’ai pas renoué avec cette rubrique mais parfois elle me manque un peu.

Aujourd’hui je vais parler machine à coudre. Elle n’est pas invention américaine et comme beaucoup de cette fin de 19ème siècle Française. Un certain Thimonnier, a réalisé cette merveille dont nous nous sommes servis pour faire entre autre quelques masques… Il est mort le 5 juillet 1857 et en plus c’est un presque Lyonnais l’Arbresle c’est juste à coté..

5 juillet 1857 : mort de
Barthélemy Thimonnier,
inventeur de la machine à coudre

 

Fils d’un teinturier, Barthélemy Thimonnier naquit à L’Arbresle (Rhône) le 19 août 1793, et fit d’abord quelques études, dans sa jeunesse, à la Manécanterie de la cathédrale de Lyon, que le cardinal Fesch réorganisait ; mais il dut bientôt les interrompre pour apprendre l’état de tailleur, qu’il exerça à Amplepuis, où ses parents s’étaient fixés en 1795.

Les broderies au crochet que les fabriques de Tarare, dans les montagnes du Lyonnais, faisaient exécuter dans les montagnes du Lyonnais et du Forez lui suggérèrent l’idée de construire une machine pouvant à la fois broder les étoffes et coudre les vêtements. En 1825, poursuivant toujours cette idée fixe, il vint à Saint-Etienne, où il pensait trouver plus facilement les moyens pratiques de dresser son mécanisme. Quant à son état, il l’exerçait pour le compte du tailleur Sabatier, dont l’établissement était sur la place Royale.

Thimonnier était allé se loger à l’écart, dans cette rue des Forges qui conserve aujourd’hui encore l’aspect pittoresque des anciens quartiers plus spécialement affectés aux ouvriers travaillant le fer. Là il se renfermait moins dans l’atelier où sa profession pouvait donner du pain à sa famille que dans un petit bâtiment isolé et ignoré de tous. Malheureusement, le tailleur d’habits ignorait les premières notions de mécanique, et il lui arriva ce qui arrive, dans le même cas, à une foule d’inventeurs ou plutôt de chercheurs : il négligea ses affaires, perdit son crédit, se ruina, et, de plus, s’entendit traiter de fou. Mais il ne se laissa ni abattre ni décourager, et poursuivit opiniâtrement ses essais.

Barthélemy Thimonnier

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Hommage aussi à Nicéphore Niepce  encore Français pour la photographie…. mort à Chalon sur Saône le 5 juillet 1833 suivre le lien 

Histoire de baiser –

Baiser et poignée de main prohibés :
croisade moderne des hygiénistes

Au début du XXe siècle, le journaliste Jean Frollo vitupère contre la nouvelle croisade d’hygiénistes qui, promettant de nombreuses maladies à ceux qui font usage du baiser et de la poignée de main, avancent d’irréfutables expériences scientifiques à l’appui nous ôtant en réalité toute raison de vivre…

Nous n’en aurons jamais fini avec les hygiénistes, écrit notre chroniqueur. Ils nous ont privés de vin à cause de l’artériosclérose, de lait à cause de la tuberculose. Ils ont songé à nous priver d’eau à cause de l’appendicite et de la fièvre typhoïde. Aujourd’hui, ils reprennent une campagne commencée il y a quelques années contre le baiser.

Donc, après nous avoir enlevé presque toutes les joies de la table, ils entendent nous refuser celles du cœur. Il ne faut plus s’embrasser. Il ne faut même plus baiser une jolie main. Il faut vivre seul, dans la peur du microbe et, comme disait le poète, perdre, pour vivre, les raisons de vivre. Je doute du succès de cette nouvelle croisade.

 

Le baiser. Chromolithographie de 1909

Un journal américain vient d’ouvrir une enquête sur la question. On y relève des perles de ce genre. Deux personnes, en s’embrassant, risquent de se communiquer les germes de nombreuses maladies et partout où l’on s’embrasse trop les risques d’épidémies augmentent. Pourquoi ? Un article déjà ancien de la North American Review, retrouve parmi des curiosités d’autrefois, va nous l’apprendre.

La conclusion de cet article est formelle : « Si une femme pouvait voir avec un microscope tous les germes mortels qui sont accumulés dans la moustache d’un homme, jamais elle ne se laisserait embrasser par lui. » Une expérience scientifique a démontré ce péril.

Vous voulez connaitre l’expérience réalisée : c’est ICI

C’est édifiant !

Brèves d’Histoire – Paris sans voiture

Paris sans voiture :
on en rêvait déjà en 1790

Interdire l’usage des voitures particulières dans Paris ? Le débat ne date ni d’ aujourd’hui ni de l’apparition de l’automobile. Immersion dans les rues de Paris au temps du tout-hippomobile, plus exactement au moment où la Révolution française bat son plein.

La place de la « voiture » (soit une caisse suspendue sur des roues dotées d’essieux) est un fait social majeur de nos sociétés urbaines. Elle s’inscrit dans une longue histoire qui pose de manière précoce des questions essentielles : le paraître et le faire-valoir, la discipline des conduites, la gestion policière des circulations et le droit à la ville opposé au privilège de la priorité et au pouvoir de doubler.

Un pamphlet anti-voiture
En 1790, un citoyen anonyme fait imprimer un in-octavo d’une étonnante modernité : Pétition d’un citoyen ou motion contre les carrosses et les cabriolets. Rédigé dans un style enlevé, ce texte de 16 folios relève à la fois du pamphlet, du traité moral, du mémoire policier et de la motion législative puisqu’il contient des propositions destinées à l’Assemblée nationale.

On ne sait à peu près rien de son auteur. Sans doute un bourgeois aisé (un médecin ?) car il déclare lui-même posséder « une voiture, un cabriolet et quatre chevaux » qu’il désire « sacrifier sur l’autel de la patrie », scandalisé par la brutalité avec laquelle les cochers conduisent dans Paris et écœuré par l’« oisiveté et la mollesse des riches ». S’il est acquis aux idées des Lumières et loue les apports de la Révolution, il s’interroge : que peuvent bien valoir la liberté de la presse, la tolérance religieuse, la suppression des prisons d’État si « on ne peut aller à pied [dans Paris] sans un danger perpétuel » ?

vous trouverez la suite ICI

La fontaine de la Samaritaine et le Pont Neuf. Peinture de Nicolas Raguenet (1754)
La fontaine de la Samaritaine et le Pont Neuf. Peinture de Nicolas Raguenet (1754)

Brèves d’histoire – Ecole laïque

Le 29 mars 1880, le ministre de l’Instruction publique Jules Ferry prend deux décrets par lesquels il ordonne aux Jésuites de quitter l’enseignement dans les trois mois. Il donne aux enseignants des congrégations catholiques non autorisées le même délai pour se mettre en règle avec la loi ou quitter aussi l’enseignement.

5 000 congrégationnistes sont presque aussitôt expulsés sans ménagement excessif et certaines municipalités anticléricales font du zèle en expulsant aussi les religieuses qui se dévouent dans les hôpitaux. C’est le début d’une active politique de laïcisation de l’enseignement par Jules Ferry, fervent républicain athée et franc-maçon issu d’une riche famille de libres penseurs de Saint-Dié (Vosges).

Mais il ne faut pas oublier que l’école était déjà devenue obligatoire, François Guizot qui est le véritable père de notre école actuelle. 

La laïcisation de l’enseignement mise en oeuvre par Jules Ferry n’a rien à voir, soulignons-le, avec le développement de l’instruction publique.

En France, en 1686-1690, sous le règne de Louis XIV, 29% des hommes et 14% des femmes seulement étaient aptes à signer leur registre de mariage et donc considérés comme sachant lire et écrire. Ils sont respectivement 47% et 27% en 1786-1790, à la veille de la Révolution.

C’est sous le règne de Louis-Philippe Ier que l’État commence à se soucier de l’éducation des enfants. À ce moment-là, la moitié des Français ne savent encore ni lire ni écrire et le pays est très en retard par rapport à l’Angleterre et d’autres pays de l’Europe du nord.

Par la loi majeure du 28 juin 1833, le ministre François Guizot met en oeuvre l’instruction primaire publique en imposant l’ouverture d’au moins une école dans chaque commune. Sous Napoléon III, le ministre Victor Duruy amplifie son action. Il développe les lycées et encourage l’instruction des filles malgré l’opposition des milieux traditionnels.

De la sorte, à la fin du Second Empire et avant que n’intervienne Jules Ferry, la France est déjà un pays fortement alphabétisé. Aux environ de 1870, 72% des nouveaux mariés sont en mesure de signer le registre de mariage (78% des hommes, 66% des femmes). Dans le nord et l’est du pays, cette proportion dépasse allègrement les 80%.

Victor Duruy ministre de l’Instruction publique

A l’aube de la IIIe République, l’enseignement primaire et secondaire conserve une forte connotation religieuse du fait de la loi Falloux, votée le 15 mars 1850, sous la précédente République (!), par une Assemblée à majorité conservatrice.

Cette loi oblige tous les instituteurs à inscrire le catéchisme au programme et à conduire les enfants à la messe ! Elle permet aussi aux congrégations religieuses et aux Frères des écoles chrétiennes d’ouvrir librement des établissements en-dehors du secteur public, avec les professeurs de leur choix, et leur permet d’accueillir jusqu’à la moitié des enfants dans ces établissements. Excessive, la loi Falloux a pour effet de réveiller l’anticléricalisme.

Jules Ferry et les dirigeants de la IIIe République veulent des citoyens instruits mais pas seulement ! Ils veulent aussi forger de bons républicains et de bons patriotes. Ils se proposent d’exclure pour cela les religieux de l’enseignement.

Dès mars 1879, le jeune ministre dépose un projet de loi pour retirer aux membres des congrégations non autorisées le droit d’enseigner mais le Sénat repousse le texte le 2 août.

Jules Ferry ne se laisse pas démonter et réplique par les deux décrets du 29 mars 1880, prestement appliqués. Sous le coup, le président du Conseil, Charles de Freycinet, est obligé de démissionner le 19 septembre 1880. Il est remplacé à la tête du gouvernement par… Jules Ferry lui-même.

Le nouveau chef du gouvernement en profite pour compléter l’application de ses décrets. Le 21 décembre 1880, le député Camille Sée, ami de Jules Ferry, fait passer une loi qui ouvre aux filles l’accès à un enseignement secondaire public où les cours de religion seront remplacés par des cours de morale.

L’année suivante, il fait voter la création de l’École Normale Supérieure de Sèvres en vue de former des professeurs féminins pour ces lycées. L’Église n’a plus désormais le monopole de la formation des filles.

Jules Ferry établit par ailleurs la gratuité de l’enseignement primaire par la loi du 16 juin 1881 et le rend laïc et obligatoire par la loi du 29 mars 1882.

Source Herodote

Brèves d’Histoire – le moulin à légumes

Le Moulin-Légumes, dont le brevet fut déposé le 16 février 1932 sous le numéro 732.100, est le premier ustensile inventé par Jean Mantelet. Il lui permettra de créer sa société et fameuse marque d’électroménager Moulinex qui va accompagner l’avènement de la société de consommation pendant les Trente Glorieuses.

L’anecdote dit que Jean Mantelet, las de manger les purées grumeleuses de sa femme, finit par s’enfermer dans son atelier de la Manufacture d’emboutissage de Bagnolet pour mettre au point une moulinette à légumes. L’appareil qu’il crée est rotatif pour un écrasement régulier, présente un fond convexe – et non conique – , et dispose d’un seul tamis pour tous les légumes.

Brevet du Moulin-Légumes déposé le 16 février 1932 par Jean Mantelet

Le 16 février 1932, il dépose un brevet et commercialise son « Moulin-Légumes » sur les foires. Encouragé par un prix au concours Lépine, il décide de se lancer dans la production de masse. Le succès est immédiat : 2 millions d’exemplaires seront vendus entre 1933 et 1935 ! De cette invention naît la société Moulin-Légumes. Jean Mantelet ne cesse alors d’innover : entre 1929 et 1953, il dépose 93 brevets !

En 1953, son Vélosolex lui donne l’idée d’intégrer un moteur électrique à ses appareils. Il crée alors le premier moulin à café électrique bon marché : le Moulinex, qui donnera son nom définitif à l’entreprise. Un chapelet d’inventions qui ont accompagné les Trente Glorieuses et présentées sous le fameux slogan de la marque : « Moulinex libère la femme ! »

Et voilà !

Au fil des jours – janvier ou Nivôse

 Le  19 janvier  2020 correspond au 30 Nivôse An CCXXVIII 

Fêtons  :   Marius Faustine

Embrassons    Marthe et Antoinette

rendons hommage à   Libérate,   Apsade Conteste

Dictons du jour

  • Janvier le frileux, février le grésilleux.
  • Janvier de glace fait le point, février qui passe le rompt.

Ça s’est passé un 19 janvier   :  parce que  l’Histoire éclaire le  présent.

19 janvier 1419 : Rouen se livre aux Anglais

19 janvier 1840 : Découverte de la terre Adélie

Le 19 janvier 1840, Dumont d’Urville aborde une terre inconnue de l’Antarctique. Par une touchante attention, il donne à cette terre et à ses habitants le prénom de sa femme, Adélie…

19 janvier 1902 : Naissance de l’Académie Goncourt

 

 

Au fil des jours – janvier ou Nivôse

 Le  16 janvier  2020 correspond au 27 Nivôse An CCXXVIII 

Fêtons  :   Marcel,  Honorat

Embrassons    Romain  Fursy

rendons hommage à   Otaccilia,   Danacte et Trivier

Dictons du jour

  • Prépare pour saint Marcel, tes graines nouvelles.
  • Si les mouches dansent en janvier, le cultivateur de ses fourrages doit s’inquiéter

Ça s’est passé un 15 janvier   :  parce que  l’Histoire éclaire le  présent.

16 janvier 1547 : Ivan IV fonde la Russie moderne

Le 16 janvier 1547, Ivan IV est sacré tsar de toutes les Russies. Il fera, autour de Moscou, l’unité du futur empire russe. Ses méthodes lui vaudront d’être surnommé Ivan le Terrible

16 janvier 1761 : Lally-Tollendal capitule à Pondichéry

Le 16 janvier 1761, Lally-Tollendal capitule à Pondichéry pendant la guerre de Sept Ans. La France, défaite sur tous les fronts, perd à l’issue du conflit ses plus belles colonies. Pour l’Angleterre s’ouvre le début d’un exceptionnel destin.

16 janvier 1947 : Vincent Auriol président de la République

Vincent Auriol (63 ans) devient le 16 janvier 1947 le premier président de la IVe République. Il a été élu peu avant par les deux Chambres réunies en Congrès à Versailles.

 

16 janvier 1954 : René Coty président de la République

René Coty (65 ans) succède le 16 janvier 1954 à Vincent Auriol à la présidence de la IVe République…