Les plumes d’Aphosdèle – 11 –

Avec la récolte  d’Emilie 

L’expo d’aquarelle

Les hasards de la météo faisaient qu’un temps magnifique s’annonçait. Comme tous les vendredis matin, je suis donc partie sac à l’épaule et cartable de matériel pour ma séance de peinture. Arrivée devant la porte, cherchant et trifouillant dans mon barda pour trouver la clé. j’ai jeté un œil au courrier,  je m’aperçus que c’était justement aujourd’hui qu’il y avait une expo d’aquarelles à une quarantaine de kilomètres, Une à une les copines arrivèrent, et,  comme un effet papillon, chacune remballa ses pinceaux et très vite dans une certaine confusion tout de même, nous avons organisé un covoiturage afin de ne laisser personne sur le carreau. Diplomatie et intelligence furent les maîtres mots. Soudain, Valérie qui devait monter dans la voiture de Jean Louis, se mit à râler…

  • Ah non s’écria t-elle, pas lui, il trop extravagant, il va encore passer par les petites routes pied au plancher. Non je ne vais avec vous ! Na !
  • Bof, de toute façon la vitesse est limités à 80 km/h… dit Annie s’en s’émouvoir !

Le dit Jean Louis fit l’étonné, sifflota « la vie en rose »; en attendant que le calme revienne. Il connaissait bien Valérie et même trop bien, une petite aventure les avait unis quelques années auparavant ; cependant,  Valérie trop lunatique avait eu raison de sa patience d’ange. Et puis zut, si tu ne veux pas venir, baragouina t-il, d’un air désinvolte en triturant la boule de caoutchouc accrochée à son porte-clefs de voiture,  Chantal sera bien contente. Dommage car je pensais vous inviter dans un  petit resto que je connais et qui fait des pizzas du tonnerre des dieux et des mojitos à tomber à la renverse. boudant encore un peu pour la forme, bon gré mal gré, Valérie s’installa son visage vert de jalousie vira aussitôt au rose puis au rose vif et enfin au rouge.

L’ expo était super, d’ailleurs, il y a une heure que  j’en revenue et je peux vous dire que nous avons encore des progrès à faire. Des artistes nous ont fait des démonstrations et nous en avions plein les yeux !

Quant à Jean louis et Valérie, nous ne savons pas où ils sont ! Peut-être sont-ils destinés l’un à l’autre finalement.

10 commentaires sur « Les plumes d’Aphosdèle – 11 – »

  1. euh ! Il m’énerverait un peu, l’autre béjaune ! Et Valérie va se faire couillonner, je ne sais pas pourquoi encore mais je le sens ! Mais bon, si la sortie a été bonne, toi tu n’as rien à redire et moi encore moins ! 😀 Bisous

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  2. Où l’amour et la peinture se mêle dans un camaïeu de personnages hauts en couleur…
    On sent que tu t’es amusée à l’écrire.
    •.¸¸.•`•.¸¸☆

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