Les plumes d’Aphosdèle – 5 –

Je me lève et je te bouscule tu ne réveilles pas ; comme d’habitude je bois mon café

Non ! Deux cafés ! Je ne suis pas dans la bonne histoire. C’est vrai que tu n’as pas d’insomnie ! Je bois deux cafés parce que comme me l’a dit une guide en Grèce on a deux yeux ! Je tire le rideau de la cuisine, j’ouvre la fenêtre et là quelle fanfare !!! Un raffut incroyable ; des oiseaux piailleurs qui sautillent et volent de branches en branches sur le lilas dont les chatons viennent d’éclater marquant le renouveau, les prémices du printemps… Les brins d’herbe de la pelouse tel  du velours vert anglais  se pare de pâquerettes et pissenlits. Tiens il faudrait que je fasse une bonne salade fraîche de cette verdure dont les bienfaits sont reconnus ; avec des petits lardons chauds et des œufs mollets , la combinaison sera  délicieuse. Le soleil pointe à l’horizon et je savoure ma deuxième tasse de café. Soudain, je sursaute, la chienne me donne des petits coups de patte ; elle réclame sa gourmandise matinale et veut sortir. A h mais la voilà la vraie histoire !

La matinée se lève
Toi debout, il est temps

Attends encore, attends
J’ai pas fini mon rêve

Le soleil nous inonde
Regarde-moi ce bleu

Attends encore un peu
Je refaisais le monde
Chanson de Jean Ferrat et Christine Sévres

11 commentaires sur « Les plumes d’Aphosdèle – 5 – »

  1. ah que ce serait bien de changer le monde en chansons ! Il en aurait bien besoin. Carpe diem, le dernier thème peut être évoqué encore aujourd’hui. Le soleil est là, les oiseaux chantent, pourquoi s’en faire ? Allez ou ! Tous dehors et vive la vie.

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