Les plumes d’Aspho – Ils vécurent heureux et…

Une histoire simple 

Oh le beau le merveilleux mariage. Des fleurs partout des soucis, des lys et des dahlias; pas d’oranger c’est le deuxième mariage de madame que l’on célébrait … Ah mais tout n’est pas rose ma chère ! C’est une mégère que cette mariée-ci. On murmure dans les salons autorisés qu’elle a abandonné sa famille, le petit Poucet et toute sa fratrie née d’une précédente union,  dans les bois,  à la mort de son vieux premier époux bûcheron de son état et d’une pauvreté chronique. Faut dire que la mariée s’y connaît en potion magiques ; elle en use et en abuse à l’envi !

C’est ainsi qu’elle piqua le prince de Cendrillon après le bal où la pauvrette avait perdu sa pantoufle de vair. Qu’elle intrigante ! Le prince avait besoin d’une descendance et elle pensait au vu de sa première nichée être plus fertile  que la petite ingénue ; elle ferait les mouflets et elle aurait l’argent !

Seulement voilà l’histoire ne se passe pas toujours comme on le prévoit… Tout n’est qu’illusion et utopie… Le Poucet se rappliqua un soir avec les bottes de sept lieues. Il était harassé ; il avait tant marché pour retrouver son chemin. Il avait semé des cailloux blancs qui brillaient dans la nuit étoilée. Il était arrivé  dans l’ancienne baraque de ses parents. Et c’est la que la magie opéra en se matérialisant par l’apparition d’une fée. Elle guida ses pas vers le palais en liesse. Carabosse tenait sa vengeance. Poucet arriva à temps et l’union ne put être consommée !

Le prince retrouva sa belle dulcinée de Cendrillon et ensemble adoptèrent tous les frères de Poucet  comme dans les contes de fée.

L’horrible mégère fut accusée du meurtre de son premier mari et fut jetée dans les geôles du château !

Ils vécurent heureux et ils eurent encore beaucoup d’enfants !

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