petit jeu de lettres – 109- Episynalèphe

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J’abandonne les mots sont trop compliqués, tu penses ma Lady, nous a collé un épisynalèphie de derrière les fagots, un  ou une épimachin, j’en sais fichtrement rien, enfin  un truc à vous coller le spleen pour la semaine en attendant le nouveau mot. Alors  avant que prenne l’ humeur d’une hyène en chaleur,  et j’ai décidé d’aller au zoo avec la petite Hélène, la fille de ma voisine, cela la distraira ; la pauvre, sa mère est encore bourrée à force absorber  cette  saleté d’absinthe anisée et elle ne lésine pas sur la quantité. Je lui retire une épine du pied en emmenant la petite.

Le nouveau parc grand, la promenade est agréable et dernièrement on a installé un aquarium marin géant avec des espèces inconnues comme des physalies pour lesquelles il faut une phanie d’importance.

Ensuite, Hélène me traina vers les singes qui sautant de branches en branches s’amusent à regarder les pauvres péquins que nous sommes, baguenauder autour de leur enclos. Tiens, il y a ici une guenon baptisée Elise épépine une grenade et la déguste entre deux sourires aux spectateurs béats. Sa compagne, Dialèphe, l’antonyme de épisunatruc, (et moi aussi je trouve des mots), elle, a dégoté une sucette probablement qu’un alien qui n’a rien compris à l’alimentation des singes lui a balancé, et elle se régale. Dans un coin, un jeune babouin en épouille un autre et l’épile avec ardeur.

Plus loin, les lions ont une haleine si fétide que nous fuyons rapidement pour nous retrouver dans une petite bicoque  où des lapins nains angora courent partout au milieu de nippes qui leur servent de litières. Sans peine, nous filons vers les grands flamands en passant par l’enclos des éléphants et des girafes qui ont l’air de planer. Hélène gambade, elle est joyeuse, elle bavarde sans cesse ; elle doit avoir une pépie de païen. Je l’emmène manger une glace et assise devant sa coupe, elle semble visiter par les sylphes.  Et si j’ai pu diluer un peu ce quotidien sépia, je dis merci à ma Lady qui m’a secoué l’épiphyse.

7 commentaires sur « petit jeu de lettres – 109- Episynalèphe »

  1. Bonjour,
    Un défi bien réussi, et une bonne idée de sauver cette gamine des griffes d’une mère en détresse…
    Le zoo du parc de la tête d’or s’est métamorphosé avec la plaine africaine, dommage, il n’y a plus les éléphantes, sauver par la princesse Stéphanie de Monaco.
    Il y a toujours Lulu, femelle Gibon, qui à l’heure actuelle la doyenne des singes abrités dans les zoos.
    Bon dimanche.
    Bises

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  2. coucou ma Lilou !
    une excellente participation encore ! bravo-
    des mots recherchés ! une belle histoire avec la petite !!
    j’m une pépie de païen !! trop bien !!
    gros bisous et merci de ta fidélité au jeu-

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  3. Merci pour ce billet à l’humour bien senti . Si par hasard tu es dans la région va faire un tour au zoo d’Amnéville , tu ne pourras pas y parler d’episynalèphe mais tu y verras de superbes espèces animales et surtout au niveau des singes des orangs – outans aux facéties hilarantes .
    Bon dimanche
    Bises

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    1. J’avais emmené mes élèves il y a un bonne dizaine d’années maintenant mais ce la a du bien changer depuis.
      L’histoire de la sucette, je l’ai vu à Lyon à la Tête d’or où une guenon se délectait d’une sucette caramel après avoir pris le temps d’enlever le papier comme l’aurai fait un gamin et ensuite entendant son soigneur arriver, elle l’avait posée contre le mur pour ne pas qu’elle soit souillée.

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un petit mot fait toujours plaisir

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